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L’e-gouvernement: Ras-le-bol des retards

Par L'Economiste | Edition N°:1659 Le 10/12/2003 | Partager

. La plate-forme technologique est là, il faut maintenant l’orienter vers le citoyen. Les appels d’offres pour fournir les préfectures et les communes en matériel lancésLe e-gouvernement peine à sortir au grand jour. Le projet existe et a fait l’objet de séminaires et autres manifestations officielles sans qu’il y ait une traduction réelle pour les citoyens. Talbi Alami, ministre du Commerce, de l’Industrie et des Télécommunications, est conscient des difficultés rencontrées par le projet gouvernemental. Il reconnaît que le support technologique de base pour sa mise en place est fin prêt. Les équipements existent. Seulement, il s’agit d’orienter cette plate-forme vers la production de l’information et des procédures administratives pour les mettre à la disposition du citoyen. Le défi majeur qui s’impose actuellement est d’impliquer tous les acteurs pour les pousser à produire de l’information au lieu de se contenter de s’équiper en matériel. L’objectif de ce projet global est de permettre à l’utilisateur final de profiter d’un accès rapide aux services et procédures administratives en ligne. Sur ce registre, des départements sont en avance. C’est le cas de l’administration des douanes qui met à la disposition des citoyens et des entreprises plusieurs services en ligne. Cela permet le gain de temps et montre les avantages de la réforme de l’Administration quand elle est bien menée.Pour cela, un programme de mobilisation générale doit être mis en place. Ainsi, la production de l’information institutionnelle sera réservée au ministère de la Communication, explique Talbi Alami. Pour faciliter ce travail, ce département sera équipé pour produire l’information institutionnelle concernant les autres ministères. L’ensemble des administrations (centrales, régionales, provinciales et locales) doivent lui fournir l’information. Le ministère chargé de la modernisation des secteurs publics devra piloter l’opération et le département du Commerce et de l’Industrie assurer l’interface technologique. Pour équiper en matériel informatique les wilayas, les préfectures et les communes, les appels d’offres sont lancés. Pour le ministre, il n’est pas logique de passer l’année 2004 à parler du e-gouvernement alors que toute la structure technologique du projet est prête. Cette infrastructure sera dédiée à deux objectifs principaux. Le premier concerne le travail de formation à cette plate-forme technologique. Dans ce cadre, l’action visera différents domaines comme l’éducation, le commerce, la santé… Le deuxième but est de faciliter l’accès aux services. Il s’agit des bornes interactives comme les bureaux de poste, les collectivités locales, les chambres de commerce, les cybercafés… L’ensemble de ces infrastructures permettra aux citoyens d’accéder à l’information.Même l’écrivain public sera transformé en borne interactive moyennant l’utilisation d’ordinateurs connectés à Internet et aux services administratifs. Il peut devenir un des cadres de l’administration, converti à l’informatique et utilisant les nouvelles technologies de l’information.


Déficit en R H

Le département des postes et des télécommunications enregistre un déficit en ressources humaines, a confié Talbi Alami. A peine 125 personnes assurent le fonctionnement de tout le département. Plus grave, parmi ces 125 cadres, seule une quinzaine sont des ingénieurs.Nabil BOUBRAHIMI

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