×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Affaires

Kénitra: Le stade du KAC rouvrira en avril

Par L'Economiste | Edition N°:1711 Le 24/02/2004 | Partager

. Sa réhabilitation coûtera 600.000 DH. Elle sera supportée par la municipalité et la délégation de la JeunesseUne somme de 600.000 DH a été débloquée pour réhabiliter le stade de football de Kénitra et surtout refaire la pelouse. C'est ce qu'indique le délégué régional du secrétariat d'Etat chargé de la jeunesse. Cette enveloppe sera financée par la délégation et la municipalité à parts égales. “Les travaux prendront fin en avril prochain”, affirme le délégué. “Le terrain ne doit être utilisé que pour les matchs officiels, sinon la pelouse sera encore une fois impraticable”, tient-il à préciser. En attendant, le KAC continuera à se déplacer à Sidi Kacem pour jouer ses matchs. “Lorsque l'équipe était en deuxième division, elle pouvait recevoir à Kénitra malgré l'état de la pelouse. Mais en première division, les matchs doivent se dérouler sur des terrains conformes aux normes. On est contraint alors de parcourir 80 km pour aller jouer nos matchs à Sidi Kassem”, explique Benaïssa El Akrouchi, président du KAC. Ces déplacements répétitifs engendrent beaucoup de dépenses pour le club, alors que les recettes se font rares.Paradoxalement, un match à domicile revient plus cher qu'une rencontre jouée à l'extérieur, alors qu'en principe, un club doit faire des recettes s'il reçoit chez lui. En effet, le club dégage une recette de 1.500 DH en billetterie par match (une centaine de billets vendus à 15 DH) “puisque les supporters rechignent à se déplacer à Sidi Kacem surtout que les résultats ne suivent pas”. Mais un match coûte au club entre 15.000 et 20.000 DH. Ces dépenses concernent essentiellement les frais de déplacement. A ceci s'ajoutent les frais liés à la sécurité (honoraires payés à la police et la protection civile) et le paiement des arbitres quand le club reçoit chez lui. Le déficit se creuse donc toutes les semaines. A part une subvention annuelle de 240.000 DH débloquée par la municipalité et quelques dons des entreprises qui s'élèvent à 70.000 DH, le club doit compter sur ses propres ressources. Mais les cotisations des 38 adhérents qui versent annuellement 2.500 DH ne sont pas suffisantes. Malgré cela, les férus du KAC existent encore, comme ces deux médecins de la ville qui s'occupent gratuitement du suivi médical des joueurs. “Ceci nous permet une économie annuelle de 80.000 DH”, explique le président du club. Mais malgré ce geste, la situation ne s'est pas améliorée. Le déficit de trésorerie du club est estimé à un millions de DH. “Pour encourager les entreprises à nous sponsoriser, nous les invitons à gérer directement leurs dons. Le comité est prêt à leur laisser le choix des dépenses qu'ils veulent prendre en charge comme les déplacements, les salaires ou les équipements qu'ils peuvent payer directement”, déclare le président du KAC.De notre correspondant,Yacine AMINE

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc