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Kénitra: Le bâtiment arrive en tête des projets d’investissement

Par L'Economiste | Edition N°:1888 Le 02/11/2004 | Partager

. La cession des terres va booster le secteur agricole . Le CRI a validé 590 projets représentant 1,3 milliard de DH d’investissement “Kénitra, ce sont les cafés et les promoteurs immobiliers’’. La prédominance du BTP avec 93% des projets d’investissement confirme bien ce que disent nombre d’habitants de leur ville. C’est la principale tendance qui ressort de la nature des projets validés par le Centre régional d’investissement (CRI) au niveau du guichet d’aide aux investisseurs. Le CRI a approuvé durant les neuf mois de l’année en cours 590 projets d’investissement. En volume d’investissement, cela représente 1,3 milliard de DH et 7.153 emplois en prévision. “Le délai moyen d’instruction des dossiers d’investissement est d’environ 15 jours’’, indique un responsable du CRI. Par secteur d’activité et par montant d’investissement, le secteur du bâtiment et travaux publics occupe, et de loin, la première place avec 93% , le secteur de l’industrie 4%, l’énergie et les mines 1%, les services divers 2%. En ce qui concerne la création d’emplois, le secteur du bâtiment vient en tête avec 77%, suivi de l’agro-industrie avec 13%. Dans les autres secteurs, les services ont réalisé 3%, l’industrie métallique, métallurgique et électrique le même score que le tourisme avec 2%.Au niveau de la création d’entreprises, le CRI de Kénitra a enregistré une nette évolution. En effet, le guichet d’aide à la création d’entreprises a autorisé 458 créations pour la période allant du 1er janvier 2004 au 30 septembre 2004, alors qu’elles n’étaient que de 355 pour la même période, soit une hausse de 29% par rapport à l’année précédente. Le même guichet a accordé 414 certificats négatifs. Les nouvelles entreprises créées totalisent un montant d’investissement de 70,6 millions de DH et généreront 1.219 emplois. “Le délai de création d’une entreprise, à travers ce guichet, est de moins de huit heures pour une personne physique et de moins de 16 heures pour une personne morale”, assure Rachid Amrani, responsable de la communication au sein du CRI. “Le certificat négatif est délivré séance tenante”, ajoute Amrani. Cette performance est due, selon lui, à la mise en place d’une procédure simplifiée ainsi qu’à la centralisation des services concernés par la création d’entreprises au sein de ce guichet et enfin la prise en charge des formalités relatives à la publication au Bulletin officiel et la légalisation des différentes pièces. Selon la nature juridique, les entreprises créées pendant cette période montrent la prépondérance des personnes physiques avec 289 unités, suivies des SARL avec 133 créations et enfin des SNC (sociétés en nom collectif) avec 34. A noter qu’aucune demande de création n’a été enregistrée pour la SA. Le secteur des services rafle le gros lot avec 189 entreprises créées. Il est suivi de près par celui du commerce qui totalise 175 créations. Seulement, 72 entreprises ont été créées dans le secteur du bâtiment et travaux publics. L’industrie et le tourisme n’intéressent pas vraiment les investisseurs de la région. Les premières conclusions à tirer à partir de ces chiffres, sont que la région du Gharb peut être perçue comme peu dynamique sur le plan des activités économiques. Seul le BTP tire son épingle du jeu. La vocation agricole de la région n’incite pas à l’investissement dans l’agro-industrie mais la cession des terres de l’Etat dans la région peut changer la donne en tirant le secteur vers le haut (voir encadré).


Cession des terres: Une opportunité pour le Gharb

Le Gharb est connu pour être une région à caractère agricole, mais ce secteur n’attire pas les investisseurs, pas plus qu’il n’est générateur d’emplois. Il sera sans aucun doute boosté par la privatisation de la gestion des terres agricoles. En effet, le Gharb est la première région du pays concernée par cette opération. Il arrive en tête et de loin avec 47 projets de partenariat suivi par la région Meknès-Tafilalt avec 28 projets. En termes de superficie, la région se classe également en tête de liste avec 9.544 ha. Les parcelles mises à la disposition des partenaires privés sont de taille suffisamment importante pour la réalisation de projets agricoles et agro-industriels favorisant une gestion optimale (économie d’échelle). De notre correspondant, Yacine AMINE

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