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    Journalistes, «une cible facile!»

    Par L'Economiste | Edition N°:2785 Le 27/05/2008 | Partager

    . Créer des juridictions spécialisées est nécessaire LES agressions contre les journalistes se sont multipliées d’une façon alarmante. Le 8 mai dernier, Abdelmajid Bziouate, photographe de L’Economiste, reçoit une rafale de jets de pierres près du camp Al Wahda à Dakhla. Le 20 mai, c’est le caméraman de 2M qui a été agressé par des agents de la sécurité au festival Mawazine. La dernière agression en date est celle dont a été victime, le 21 mai, Rafael Marchante, photographe de l’agence de presse Reuters, alors qu’il couvrait une manifestation de diplômés-chômeurs à Rabat. «C’est bizarre! Dans toutes les affaires d’agressions de journalistes, on n’arrive pas à retrouver les coupables», déplore Younès Moujahid secrétaire général du Syndicat national de la presse marocaine (SNPM), intervenant le 23 mai dernier lors d’une conférence sur le thème de la «protection des journalistes». Investi d’une mission à caractère social, le journaliste doit bénéficier d’une protection contre toute forme de restriction. «La presse, en tant que 4e pouvoir, mérite de jouir de la même immunité que celle reconnue aux autres pouvoirs», ajoute Moujahid.Lors de cette rencontre, organisée en collaboration avec le barreau de Casablanca, les intervenants ont appelé à une révision globale du cadre législatif, tout en procédant à une définition du métier de journaliste. «Unifier la législation régissant le secteur de la presse est une condition nécessaire pour assurer la protection juridique des professionnels, tout en oeuvrant pour l’élimination des peines privatives de liberté du code de la presse», souligne Mustapha Naoui, avocat au barreau de Casablanca.Pour sa part, Mohamed Naciri, avocat au barreau de Casablanca, a mis l’accent sur les progrès notables qu’a connus le champ médiatique au Maroc, considérant qu’une meilleure protection des journalistes passe par l’institution de tribunaux spécialisés dans les affaires de presse, à l’instar des tribunaux administratifs ou de commerce.S. S. B.

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