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Culture

Jazzablanca Festival
Soul, Jazz et Blues en communion

Par L'Economiste | Edition N°:2742 Le 26/03/2008 | Partager

. La 3e édition se tient du 1er au 11 avril. Gloria Gaynor tête d’affiche, Vigon de retour . Les prix des tickets vont de 100 à 1.000 DH«I will survive». Le tube planétaire de Gloria Gaynor va certainement figurer dans la play-list de la diva de la Soul music et tête d’affiche de la 3e édition du festival Jazzablanca. Notre consoeur, Atlantic Radio, est partenaire média de cet événement lancé par Hil’Art Productions.Les mélomanes, casablancais en particulier, se donneront rendez-vous du 1er au 11 avril au Mégarama. Quatre autres artistes vont chauffer la scène: Vigon, Elisabeth Kontomanou, Bernard Allison et Betty Lavette. Honneur aux dames donc! Dès le 1er avril, c’est la chanteuse américaine Gloria Gaynor qui va donner le la. Un cachet de 500.000 DH lui a été mis sur la table. Le jeu en vaut la chandelle lorsqu’on sait que c’est la première fois qu’elle se produit au Maroc. «Vu le timing, il est relativement difficile d’inviter des grands noms. La plupart sont en tournée», selon un coorganisateur. Même les festivals ne sont pas épargnés par la concurrence. Le milieu compte des rendez-vous aussi incontournables que le festival de Montreux (Suisse) pour ne citer que le plus connu. La pénurie des salles de concert explique en partie le prix des billets. «Lorsque vous ne disposez pas d’un endroit comme l’Olympia, cela se répercute sur le prix des places», expliquent les organisateurs. Toujours est-il qu’une grande voix comme Gloria Gaynor sera présente et les mordus devront débourser de 400 à 1.000 DH. Pour les autres artistes, le ticket d’entrée va de 100 à 800 DH.Les organisateurs du Jazzablanca ont fait un pas: «Offrir un concert en plein air et gratuit au public casablancais». La balle est pour le moment dans le camp des autorités de la ville. On est en 1974 lorsque le 1er tube de Gaynor, «Never can say goodbye», se classe en tête des charts US. Gloria traîne derrière elle un parcours de légende. Elle a fait son baptême dans l’industrie du disque, à l’âge de 19 ans. Cinq ans plus tard, elle récidive avec l’incontournable «I will survive» qui lui donnera droit à un Grammy Award. Une distinction artistique tant convoitée aussi bien par les maisons de disque que leurs poulains. Durant les années 80, c’est la traversée du désert. Elle réapparait une décennie après dans des séries du petit écran et sur les planches de Broadway. Après l’Américaine, le Marocain. C’est de Vigon qu’il s’agit. Avec le groupe de rock casablancais The Golden Hands ou encore Hassan Aït Idder, il fait partie, dès les années 60, des pionniers de la scène marocaine ayant opté pour le répertoire anglo-saxon. En juillet 2008, le «jeune» Vigon fêtera ses 63 ans. Son nom d’artiste remonte à ses années d’écoliers suite à une déformation du mot «wagon». D’origine berbère, natif de Rabat et musicien fortement inspiré par les standards de la Soul, de la Funk… Vigon demeure un label du melting-pot made in Morocco. C’est d’ailleurs dans les bases américaines qu’il fait ses armes. A 19 ans, Vigon fait sa valise pour partir à Paris. Le succès n’attend pas: un passage remarqué au Golf Drouot, avant de faire la connaissance de Michel Jonasz. De cette rencontre, naîtra un groupe «The Lemons». Retour au bercail, après avoir côtoyé les plus grands dont Stevie Wonder. Il passera ensuite 23 ans à se produire dans des hôtels et restaurants, notamment à Agadir. Des endroits qui ont souvent été qualifiés par le milieu de «cimetière pour artistes». Un second souffle fait maintenant vibrer Vigon. C’est fort probablement la première fois qu’il sera invité à un festival au Maroc. Rendez-vous le 4 avril. Elisabeth Kotomanou, qui s’est vue décerner une Victoire de la musique en 2006, est l’une des filles spirituelles de Diana Ross. Ce qui ne l’empêche pas de s’abreuver des sonorités jazzy d’Ella Fitzgerald et Charles Mingus. Les festivaliers devront s’attendre, le 8 avril, à un cocktail de sons. Bernard Allison prendra la relève deux jours plus tard. Ce musicien de Chicago et fils du bluesman Luther Allison, a une réputation en or sur la scène du Blues. Les mélomanes avertis reconnaîtront Johnny Winter ou Stevie Ray Vaughan dont notre artiste s’est inspiré pour développer son jeu. C’est une autre artiste femme qui va clôturer le Jazzablanca festival: Bettye Lavette. L’un de ses tubes, «My man, he’s a loving a man», a été repris par Tina Turner. En 2004, elle avait remporté le Grammy Award du meilleur artiste Blues. Faiçal FAQUIHI

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