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Italie: Soutien du gouvernement à l’industrie

Par L'Economiste | Edition N°:1857 Le 20/09/2004 | Partager

. Le patronat s’inquiète de la perte de compétitivité    Secoué par le récent plongeon de la production industrielle, le patronat italien a sonné l’alarme sur la perte de compétitivité du pays, poussant le gouvernement à annoncer des mesures de soutien à l’industrie et une réforme des aides aux entreprises. «L’annonce, mercredi 15 septembre, d’une chute de 3,7% de la production industrielle en juillet a suscité une réaction inquiète du président de la confédération patronale Confindustria, Luca Cordero di Montezemolo, qui est aussi président de Fiat. «Le pays est à l’arrêt. Nous ne pouvons pas ne pas être préoccupés, maintenant il faut faire équipe, il faut que tout le monde travaille activement et assidûment pour remonter cette pente dangereuse», avait dit Montezemolo. Le chef du patronat italien a plaidé pour que la recherche soit placée au rang de priorité numéro un dans la prochaine loi de finances. L’Italie investit 1,1% du PIB (données OCDE de 2001) dans la recherche contre 2,2 pour la France ou 2,7 aux Etats-Unis. Le président de la Confindustria a souhaité que l’Etat investisse 1,5 milliard d’euros de fonds publics dans la recherche dès l’an prochain et que les dépenses de recherche des entreprises bénéficient d’un crédit d’impôts de 10% pendant 10 ans. Il a aussi jugé que les grands projets de recherche européens devaient être sortis des calculs sur le respect des critères de Maastricht. Le patron de Fiat semble avoir été en partie entendu par le ministre de l’Economie qui, lors de ce congrès patronal, a promis dans la loi de Finances 2005 des incitations financières, des avantages fiscaux, des mesures pour le capital-risque, la recherche et l’innovation. Toutefois, le ministre va devoir jongler avec des promesses multiples puisque le budget 2005 prévoit 6 milliards de baisse d’impôts en 2005 qui doivent être possibles grâce à un plafonnement de 2% de la hausse des dépenses courantes. Or ce plafonnement est loin d’être acquis car il est contesté par certains ministres et le pays doit affronter un ralentissement de sa croissance qui représente +0,3% au deuxième trimestre après +0,5% au premier. Synthèse L’Economiste

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