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    Economie Internationale

    Italie: Plan de privatisation en élaboration

    Par L'Economiste | Edition N°:58 Le 17/12/1992 | Partager

    Giuliano Amato, Président du Conseil Italien, a lancé dernièrement un plan de privatisation susceptible de procurer 27.000 milliards de Lires en 3 ans. Cette privatisation s'avère vitale pour la compétitivité de l'économie italienne. Elle peut concerner une diversité de secteurs, à savoir : les banques, les assurances, les compagnie d'énergie, certaines activités industrielles. Selon ce plan, les principaux groupes privatisables seront: l'Institut National d'Assurance (INA), la Compagnie Nationale d'Electricité (ENEL), le groupe public du secteur énergie (ENI), le holding d'Etat italien (IRI).

    Il est prévu que le premier groupe d'assurances italien (l'INAI)soit vendu à plus de 50% dans 6 ou 8 mois. Ce délai serait plus long pour l'ENI : 18 à 20 mois et davantage plus long pour l'ENEL : 3ans.

    Se dégageant du secteur bancaire, l'IRI va céder ses participations élevées à 67% pour "le Credito Italiano", à 57% pour la "Banca Commerciale ltaliano" et à 35% pour la "Banca di Roma". La durée relative à cette cession serait de 2 ans. Ce holding italien va également liquider ses activités déficitaires du chantier naval (Finmare et Fincantieri), et des parties du groupe alimentaire SME, il est tenu de restructurer d'autres secteurs avant de les céder (IL VA: acier). Le plan envisage que les produits de cession relatifs à l'IRI soient destinés à l'amélioration de sa situation financière (sa dette s'élève à 70.000 milliards de Lires) et à la recapitalisation de "Fin mecca-nica" et Alitalia qui feront l'objet "d'alliances internationales" futures.

    Par ailleurs, l'IMI (Instituto Mobiliare Italiano) STEL (société publique dans le secteur des télécommunications) et BNL (la grande banque) seront contraintes à céder une partie ou la totalité de leurs actifs.

    Rubrique réalisée par Hakima EL MARIKY

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