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    Italie: La croissance chute

    Par L'Economiste | Edition N°:2838 Le 11/08/2008 | Partager

    . Signe d’un ralentissement général de la zone euroLA croissance de l’Italie a chuté au 2e trimestre, a annoncé vendredi dernier l’Institut national de la statistique (Istat), les économistes y voyant le signe annonciateur d’un ralentissement général dans toute la zone euro. L’Italie est le premier grand pays européen à annoncer les chiffres de son PIB pour cette période: une baisse de sa croissance de 0,3% par rapport au 1er trimestre 2008, selon l’Istat. La croissance s’inscrit en net recul par rapport au 1er trimestre 2008, où elle avait augmenté de 0,5% dépassant les prévisions. Elle avait par ailleurs déjà enregistré un trimestre négatif à -0,4% au 4e trimestre 2007. La croissance a été nulle au 2e trimestre sur un an. Il s’agit du chiffre le plus bas depuis le 3e trimestre 2003 (-0,1%), a ajouté l’Istat.Ces données sont inférieures aux prévisions des économistes, qui prévoyaient une croissance nulle au 2e trimestre par rapport aux trois premiers mois de l’année et une hausse de 0,3% sur un an. Ce résultat conforte les prévisions les plus pessimistes et remet en cause les attentes du nouveau gouvernement de Silvio Berlusconi, qui table sur une croissance de 0,5% cette année. «Ce ralentissement s’explique surtout par la contraction de la demande interne avec une consommation en berne et par le recul des exportations pénalisées par un euro trop fort», a déclaré Anna-Maria Grimaldi, économiste d’Intesa Sanpaolo. «Ces éléments ne manqueront pas de contribuer à un grave ralentissement dans la zone euro, comme l’a reconnu le président de la BCE en parlant d’une croissance très faible pour les prochains trimestres», souligne-t-elle. «Ce sont les premiers chiffres du PIB qui sortent et qui anticipent un recul généralisé en Europe, renchérit Caroline Newhouse-Cohen de BNP-Paribas. Même si l’Italie souffre d’une conjoncture plus défavorable qu’en Allemagne ou en France, on a toutes les chances d’avoir une contraction de l’ordre de -0,3%, voire plus, sur toute la zone euro».Synthèse L’Economiste

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