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International

Italie: La Cosa Nostra tombe dans les filets de la police

Par L'Economiste | Edition N°:2302 Le 21/06/2006 | Partager

. Vaste opération antimafia en Sicile, 13 familles arrêtéesCINQUANTE deux personnes, «dont les dirigeants de 13 familles mafieuses» de Palerme (Sicile), ont été arrêtées mardi 20 juin à l’aube lors d’une vaste opération de la police italienne, a annoncé le procureur national antimafia Piero Grasso à l’agence Ansa. «Les dirigeants de 13 familles mafieuses ont été arrêtés», a résumé Grasso, soulignant que l’opération «Gotha» menée aux petites heures du jour par 500 policiers était le fruit d’une longue enquête qui a permis de «reconstituer l’organigramme actuel de l’association mafieuse de Palerme». Les 52 mandats d’arrêt ont été émis par les magistrats antimafia de Palerme pour «association mafieuse» et «extorsion». Les enquêteurs se sont appuyés sur de nombreux enregistrements réalisés dans un cabanon «en tôle» de Palerme où avaient régulièrement lieu des réunions des présumés responsables mafieux, mais aussi sur le décryptage des documents retrouvés dans la cache du «boss des boss» Bernardo Provenzano, chef suprême de Cosa Nostra arrêté le 11 avril après une cavale de plus de 40 ans. «Grâce aux technologies modernes, il a été possible d’obtenir un nombre impressionnant de conversations», qui «ont permis de mettre en lumière les différentes articulations et les responsables» de la mafia palermitaine, a indiqué Piero Grasso. «Ces chefs mafieux arrêtés ont tous déjà purgé une peine. Et une fois sortis de prison, ils ont tous replongé», a-t-il précisé. Le procureur antimafia a précisé que l’enquête faisait «émerger des liens entre les cellules mafieuses et des entrepreneurs et des hommes politiques», se traduisant par exemple par «l’introduction sur des listes de candidats (pour des élections) de personnes fiables car liées à des hommes d’honneur». Les conversations interceptées ont permis d’affirmer que Bernardo Provenzano était bien «le chef suprême de Cosa Nostra» et qu’il constituait «le point de référence essentiel, à travers lequel transitaient toutes les décisions importantes», selon les magistrats antimafia palermitains.Synthèse L’Economiste

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