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Israël prête à négocier avec la Palestine

Par L'Economiste | Edition N°:2274 Le 12/05/2006 | Partager

. Ehud Olmert donne six mois aux Palestiniens Le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, a donné aux Palestiniens un délai de six mois avant de lancer unilatéralement son plan de retrait partiel de Cisjordanie occupée afin de fixer la frontière définitive orientale d’Israël. Selon son programme, le cabinet israélien veut évacuer 70.000 colons juifs isolés pour les regrouper dans des blocs d’implantations appelés à être annexés, à l’abri de la «barrière de sécurité» qu’Israël édifie en Cisjordanie. Ce projet fait suite au retrait israélien unilatéral de la bande de Gaza réalisé en septembre, après 38 ans d’occupation. Le Premier ministre israélien est attendu le 23 mai à Washington pour expliquer ses projets au président George W. Bush. Il va rencontrer ensuite le président égyptien, Hosni Moubarak.La ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a précisé que «le délai imparti aux Palestiniens ne signifie pas qu’Israël va quitter dans six mois la Cisjordanie. Le vice-Premier ministre, Shimon Peres, a pour sa part proposé que le Premier ministre, Ehud Olmert, rencontre Abbas à son retour de Washington fin mai. Par ailleurs, le ministre israélien de la Défense, Amir Peretz, a proposé aussi l’ouverture de négociations entre Israël et le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Le ministre israélien de la Défense estime qu’Israël doit renforcer le leader palestinien face au mouvement islamiste Hamas, à la tête du gouvernement palestinien. Il a en outre proposé de verser une somme de 12 millions de dollars en «aide humanitaire» aux Palestiniens. Ils seront pris sur les 50 millions de dollars de taxes revenant à l’Autorité palestinienne qu’Israël refuse de lui verser depuis la montée au pouvoir du Hamas en mars. Un projet précis concernant le déblocage de ces 12 millions doit être présenté le 14 mai à l’aval du cabinet. La communauté internationale exige du Hamas qu’il renonce à la violence, et reconnaisse Israël ainsi que les accords de paix signés avec lui par les Palestiniens. Le négociateur palestinien en chef, Saëb Ereikat, s’est pour sa part félicité de l’engagement réitéré par le quartette (Etats-Unis, Union européenne, Onu, Russie) à soutenir «un règlement négocié entre les deux parties pour résoudre les conflits, notamment sur les frontières». Sur le terrain, l’armée israélienne a lancé un raid aérien le 11 mai contre le camp d’entraînement du groupe armé palestinien, les Brigades Abou el-Rich, dans la bande de Gaza, sans faire de victime. Ce groupe est lié au Fatah de Abbas. Mais il est largement autonome.Synthèse L’Economiste

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