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Irak: un plan contre la violence confessionnelle

Par L'Economiste | Edition N°:2375 Le 04/10/2006 | Partager

. Il prévoit la création de commissions de sécuritéLE Premier ministre irakien Nouri al-Maliki a proposé le 2 octobre aux groupes parlementaires un plan en quatre points pour mettre fin aux violences confessionnelles en Irak, où 50 corps de personnes victimes de ces violences ont été retrouvés. L’ambassadeur des Etats-Unis à Bagdad, Zalmay Khalilzad, a laissé entendre qu’une double guerre se déroule désormais en Irak. Il estime que le conflit confessionnel était aujourd’hui plus préoccupant que la rébellion qui agite surtout les provinces au nord et à l’ouest de Bagdad. Pour faire face à ces violences entre chiites et sunnites qui n’ont fait que s’étendre depuis la destruction en février dernier d’un mausolée sacré pour les chiites au nord de Bagdad, Maliki a présenté un plan qui est en cours de discussion avec l’ensemble des groupes parlementaires. Le plan propose de créer des commissions de sécurité, composées de représentants politiques, religieux, de la société civile et des forces armées pour observer la situation sur le terrain en Irak. Il prévoit également, d’après le député chiite Jalaleddine al-Saghir, membre du Conseil supérieur de la révolution islamique en Irak (CSRII), «d’examiner la question des milices et des groupes armés». La prolifération des milices, circulant en uniforme et en armes dans des véhicules identiques à ceux des policiers, est l’un des points les plus délicats qui se pose au gouvernement. Ces groupes, chiites ou sunnites, se livrent de plus en plus fréquemment à des exactions contre les membres de l’autre communauté. Le plan propose de créer un comité de suivi pour veiller à l’application des dispositions qui seront arrêtées. Un quatrième point prévoit que ce nouveau plan s’insérera dans le programme de réconciliation nationale lancé en juin par Maliki. Le projet a reçu le soutien du chef du principal bloc parlementaire sunnite, Adnane Doulaïmi. Par ailleurs, le parlement irakien a prolongé d’un mois l’état d’urgence en vigueur en Irak -sauf au Kurdistan- depuis 2004, mais il a de nouveau reporté le débat sur le projet de loi instaurant le fédéralisme auquel s’oppose les sunnites.Synthèse L’Economiste

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