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International

Irak: Les pro et les antiguerre font la course pour gagner des voix à l'ONU

Par L'Economiste | Edition N°:1471 Le 07/03/2003 | Partager

. Londres pourrait réviser la deuxième résolution pour fixer un ultimatum à SaddamLA Grande-Bretagne envisage la possibilité d'amender le projet de deuxième résolution pour fixer à Saddam Hussein «un ultimatum« et «des tâches précises« à accomplir afin de prouver son intention sincère de désarmer, a confirmé jeudi à l'AFP une source diplomatique. Le compromis vise à obtenir le soutien des pays membres du Conseil de sécurité de l'ONU encore indécis, malgré les efforts de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis d'un côté, de la France et de l'Allemagne de l'autre, pour les rallier à leurs vues. Des sources proches des négociations avaient déjà annoncé un peu plus tôt que les Etats-Unis et la Grande-Bretagne envisageraient d'accorder un délai de quelques jours à l'Irak pour désarmer, si l'ONU leur donnait le feu vert à un éventuel recours à la force. Elles avaient également confirmé des informations du journal britannique Times selon lesquelles Washington et Londres tenteraient de rallier à leur position des pays hésitants au sein du Conseil, où la majorité de neuf voix sur quinze ne leur était pas acquise. Ce texte donnerait explicitement à Saddam Hussein «une dernière opportunité« de montrer son intention de désarmer, en lui fixant des «tâches-clés« à accomplir, a précisé la source diplomatique britannique. La définition de tâches-clés permettrait «à tout le monde de juger si Saddam Hussein coopère réellement ou non avec les inspecteurs«, a-t-elle poursuivi. Une des options serait de poser «un ultimatum«, qui serait «très court«, «car tout le monde sait que les Etats-Unis ne sont pas prêts à accepter un délai très long«, toujours selon cette source. Après le rapport de ce vendredi du chef des inspecteurs, Hans Blix, et le débat public qui suivra à l'ONU, des discussions informelles auront lieu sur la deuxième résolution entre les dirigeants des pays membres du Conseil de sécurité. Chez les Arabes, les dissonances deviennent de plus en plus manifestes. A l'occasion de deux sommets, les leaders arabes ont étalé devant les caméras de télévision leurs divergences sur l'Irak, n'offrant à leurs opinions publiques et au monde qu'une unité de façade. Au Sommet islamique extraordinaire mercredi au Qatar, le numéro deux irakien, Ezzat Ibrahim, a insulté le ministre d'Etat koweïtien aux Affaires étrangères, Mohammed Sabah Al-Sabah, qu'il a qualifié de «petit, de valet et de singe«, après avoir accusé le Koweït de «comploter« contre l'Irak. Quatre jours plus tôt, au Sommet arabe de Charm El-Cheikh en Egypte, le prince héritier saoudien, Abdallah Ben Abdel Aziz, a croisé le fer avec le dirigeant libyen, Mouammar Kadhafi. «Au terme de leurs sommets, les pays arabes et islamiques ont fait état de compromis de façade sur une unité qui n'existe pas«, a déclaré à l'AFP, sous couvert d'anonymat, un membre d'une délégation arabe au Sommet de l'OCI à Doha. A noter que la Chine a réaffirmé jeudi son opposition à une nouvelle résolution au Conseil de sécurité de l'ONU qui ouvrirait la voie à la guerre en Irak, mais a refusé de se prononcer sur l'éventuelle utilisation de son droit de veto. Synthèse L'Economiste

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