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Irak: Le nouvel administrateur américain entame sa mission

Par L'Economiste | Edition N°:1517 Le 13/05/2003 | Partager

. Paul Bremer est arrivé hier lundi à BassorahLe nouvel administrateur en chef américain en Irak, Paul Bremer, est arrivé hier lundi à Bassorah, dans le sud de l'Irak, pour entamer sa mission dans ce pays.Paul Bremer était accompagné du chef d'état-major interarmées américain Richard Myers et du général en retraite Jay Garner qui, avant l'Irak, ont visité le Qatar et le Koweït, deux pays ayant servi respectivement de siège au Commandement central (Centcom) américain et tête de pont pour les troupes américaines.Le général Myers a souligné la détermination de la coalition américano-britannique à éradiquer le parti Baas du régime déchu de Saddam Hussein et à restaurer la sécurité dans le pays, qui a sombré dans l'anarchie depuis la chute de ce régime le 9 avril. L'arrivée de Bremer en Irak intervient au lendemain du départ de Barbara Bodine, l'administrateur américain du centre de l'Irak, rappelée à Washington pour d'autres fonctions au département d'Etat. Son rappel s'inscrit dans le cadre d'une restructuration de l'administration civile américaine en Irak. Le quotidien américain New York Times, citant hier lundi des responsables américains, indique que d'autres membres de l'équipe du général Garner devraient partir. Mais Jay Garner a affirmé que les informations le donnant lui aussi pour partant «étaient erronées«.Sur un autre registre, la ministre britannique du Développement international, Clare Short, a démissionné, accusant le Premier ministre travailliste Tony Blair de ne pas avoir respecté les assurances qu'il lui avait données concernant un mandat de l'ONU dans la reconstruction de l'Irak.Dans une lettre adressée à Tony Blair, Clare Short expose les raisons de sa démission. «Comme vous le savez, je pense que ce qui a précédé le conflit en Irak a été mal géré mais j'avais accepté de rester (dans le gouvernement) pour aider à soutenir l'effort de reconstruction en faveur du peuple irakien«, écrit Clare Short.En Irak, des dizaines de milliers de chiites étaient rassemblés hier lundi dans la ville sainte de Najaf pour y accueillir le dirigeant chiite Mohammad Baqer Hakim, rentré samedi en Irak après 23 ans d'exil en Iran.L'imposant convoi de l'ayatollah Hakim est attendu à Najaf, sa ville natale, à 180 km au sud de Bagdad, vers 15h locales (11h00 GMT). Le chef de l'Assemblée suprême de la révolution islamique en Irak (ASRII) doit entamer sa visite dans la ville en se recueillant au mausolée d'Ali, premier imam des chiites, avant de prononcer un discours à l'adresse de ses partisans. Il a plaidé dans toutes ses allocutions pour un Irak «moderne«, fondé sur «les principes de l'islam«. Il a appelé au rejet de tout «gouvernement imposé« et à ne pas craindre l'armée américaine, qui occupe le pays. Le retour de l'ayatollah Hakim en Irak est suivi de près par les Etats-Unis où il est considéré par certains milieux comme un outil aux mains de l'Iran et un fondamentaliste qui risque de miner les efforts américains de former un gouvernement représentatif pour remplacer le régime de Saddam Hussein.Synthèse L'Economiste

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