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Irak: La Turquie tente de désamorcer la crise

Par L'Economiste | Edition N°:1442 Le 22/01/2003 | Partager

. Elle abrite demain jeudi une réunion des pays de la région pour “instaurer la paix” La Turquie va accueillir demain jeudi à Istanbul une réunion régionale à six (Turquie, Jordanie, Arabie saoudite, Egypte, Syrie et Iran), axée sur les moyens d'éviter un conflit armé en Irak. Après avoir laissé planer le doute pendant plusieurs jours sur le lieu et la date de cette réunion de pays musulmans, annoncée la semaine dernière par son ministère, le chef de la diplomatie turque, Yasar Yakis, a évoqué mardi devant des journalistes la tenue jeudi d'un «sommet« à Istanbul. Plus tard dans la journée, interrogé par la presse au Parlement, il a évoqué une «réunion« des ministres des Affaires étrangères des pays concernés. Les participants détermineront alors si cette réunion constitue un prélude à un sommet des chefs d'Etat ou de gouvernement, comme le souhaitait Ankara dans un premier temps, a-t-il ajouté. Le Premier ministre turc, Abdullah Gul, sera également présent en tant que pays hôte à cette réunion qui devrait se tenir au palais Ciragan, un ancien palais ottoman transformé en hôtel de luxe sur le Bosphore, a-t-il indiqué. Alors que Yakis précisait les détails de l'initative turque, le dirigeant du parti de la Justice et du Développement (AKP) au pouvoir en Turquie, Recep Tayyip Erdogan, apppelait la communauté internationale, particulièrement les Etats-Unis, à chercher des voies permettant d'éviter une confrontation armée. «Nous pensons que les décideurs du monde entier doivent prendre en compte la demande croissante de paix qui se manifeste à l'échelle de la planète pour l'avenir de l'humanité et de la civilisation«, a-t-il dit au groupe parlementaire de son parti. Il a en outre lancé un avertissement contre une extension à l'Irak de la lutte internationale contre le terrorisme. «Nous en appelons à la conscience du monde pour que le processus qui a débuté comme lutte contre le terrorisme ne prenne pas des proportions exagérées«, a-t-il ajouté. L'agence officielle syrienne Sana a rapporté lundi que Damas et Ankara sont tombées d'accord pour organiser une deuxième réunion dans la capitale syrienne après celle d'Istanbul. Les chefs de diplomatie d'Egypte et d'Arabie saoudite ont déclaré mardi au Caire que la réunion d'Istanbul aura pour principal ordre du jour les moyens de prévenir une guerre en Irak. Cette réunion «se concentrera sur les efforts possibles pour éviter à l'Irak des frappes militaires«, a déclaré le ministre égyptien des Affaires étrangères Ahmed Maher, au cours d'une conférence de presse conjointe. «Le point de discussion (à Istanbul) sur lequel nous sommes d'accord est «comment éviter une frappe en Irak»», a pour sa part déclaré son homologue saoudien, Saoud Al-Fayçal. Interrogé sur un départ en exil du président irakien et les pressions qu'exerceraient en ce sens plusieurs pays, dont les Etats-Unis, le ministre saoudien a répondu: «Y a-t-il besoin de pression sur Saddam Hussein? Si tel est le cas, la pression est déjà là«. (AFP)

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