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Irak: Guerre des religions?

Par L'Economiste | Edition N°:1824 Le 03/08/2004 | Partager

. La communauté chrétienne visée pour la première fois Rien ne va plus en Irak. La tension reprend de plus belle. Et cette fois-ci, c'est au tour de la communauté chrétienne de compter ses morts au lendemain d'une vague d'attentats «sans précédent» contre les lieux de culte de cette minorité.Après ces attentats, qui ont fait au moins 10 morts et 50 blessés, le patriarche chaldéen, chef de la plus importante communauté chrétienne du pays, a appelé hier lundi les chrétiens et les musulmans d'Irak à l'union.«Nous devons collaborer, chrétiens et musulmans, pour le bien de l'Irak car nous sommes une seule famille», a déclaré le Seigneur Emmanuel Delly, précisant que cet appel serait contenu dans un message qu'il prépare à l'adresse du gouvernement intérimaire irakien.Sur le chapitre des réactions, le Vatican a condamné vivement ces attentats, les qualifiant de «très préoccupants». Les minorités religieuses en Irak, notamment les chrétiens, représentent environ 3% de la population, soit quelque 700.000 personnes sur un total de 24 millions d'Irakiens, majoritairement musulmans chiites et sunnites.Sur un autre volet très «sensible», relatif à l'envoi des troupes de pays musulmans en Irak, l'Arabie saoudite a proposé récemment de dépêcher des troupes originaires du Pakistan, de Malaisie, d'Algérie, du Bangladesh et du Maroc, en appui à la force multinationale pilotée par les Américains. Cette proposition ne semble pas recueillir les faveurs de quelques pays arabes. En effet, Amr Moussa, secrétaire général de la Ligue arabe, a affirmé que les pays arabes et musulmans ne voulaient pas, du moins pour le moment, envoyer des soldats en Irak. A cet effet, l'Algérie a rejeté catégoriquement l'option saoudienne. A Tripoli, le colonel Mouamar Kaddhafi a posé comme condition le retrait préalable des forces de la coalition dominée par les Etats-Unis. Synthèse L'Economiste

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