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    Economie

    Investisseurs étrangers: Ce qu’ils pèsent en Bourse

    Par L'Economiste | Edition N°:2754 Le 11/04/2008 | Partager

    . En 2007, ils ont investi près de 149 milliards de DH. Pour les actions cotées, les MRE et les français arrivent en tête. Plus de présence des placements OPCVMPortés par une évolution positive de la Bourse (33,9%), les investissements étrangers en actions cotées ont augmenté de 20,2% pour 2007. Ce sont là les conclusions du rapport sur les investissements étrangers à la Bourse de Casablanca, produit par le CDVM. Concernant la part détenue par les étrangers et les MRE, la lecture du rapport laisse ressortir une augmentation de leurs investissements en valeur absolue. En effet, ceux-ci sont passés de 124 milliards de DH en 2006 à 149 en 2007. La progression est attribuée à une bonne performance annuelle du Masi et des nouvelles prises de participations. La plus significative a été réalisée par Caja de Ahorros del Mediterraneo (CAM) à hauteur de 5% du capital de la BMCE. Autres enseignements tirés de cette étude: la prépondérance des participations à caractère stratégique. En effet, elles dominent le montant des investissements étrangers en actions cotées à 92,9%. Rappelons que le CDVM, pour dégager la part du flottant détenue par les IDE, a retenu les participations qui représentent plus de 4% du capital ou dont le détenteur est titulaire d’un poste d’administrateur. En revanche, les participations stratégiques ont baissé, en termes de pourcentage de la capitalisation boursière, en passant de 27,7 à 23,6% en 2007. Pour le gendarme de la Bourse, cette dépréciation est causée par une évolution moins élevée de ces participations par rapport à celle de la Bourse.Concernant la part volatile des capitaux étrangers en actions cotées, même si celle-ci est marginale, elle enregistre une baisse. Cette part ne représente plus que 1,8% en 2007 comparé à 4,6 en 2005. Néanmoins, elle est en hausse de 25,16% en valeur absolue. S’agissant de la part de la capitalisation boursière détenue par les étrangers et MRE à périmètre et à valorisation constants, celle-ci marque un quasi maintien, d’après le rapport. Ainsi, la proportion de l’investissement étranger dans la capitalisation boursière passe à 25,42%, soit une baisse de plus de 4 points de base par rapport à 2006. Cela s’explique par une évolution inférieure à celle de la Bourse, sachant que le portefeuille de participation des étrangers et MRE est constitué à hauteur de 68,6% de titres Holcim, Maroc Telecom, BMCI, CIH, CDM et Samir. Ceux-ci ont évolué respectivement de 26,2%, 13,1%, 10,1%, 9,6%, 2,2% et -3,3%. Toutefois, la part de ces investissements en 2007 s’élève à 86 milliards de DH, en baisse de 3,48 milliards, comparé à 2005. Selon le rapport, ce recul a été compensé par des investissements dans les 20 valeurs introduites entre 2006 et 2007, qui s’établissent à 2,19 milliards de DH. En termes de répartition par nationalité, le rapport revient sur la domination des MRE dans les IDE à hauteur de 85,5%. Ainsi, le nombre d’investisseurs étrangers est passé de 2.137 à 4.824 personnes en 2007. Pour ce qui est des nationalités, ce sont les MRE avec 58% et les français avec 24% qui sont intéressés par le marché financier marocain. Pour la typologie des investissements, il ressort une prépondérance des sociétés étrangères non résidentes. En effet, celles-ci représentent 99,2% du montant global des IDE, soit 144 milliards de DH. Sur ce point, le rapport précise que ce pourcentage est stable depuis 2005. Par ailleurs, l’analyse de la structure de ces investissements par nationalité dénote de la forte présence des sociétés françaises qui détiennent quelque 107 milliards de DH. Néanmoins, leur part a diminué de près de 3 points à 74,2%, en raison de l’augmentation de la part des sociétés espagnoles. Concernant les lieux de conservation, le rapport relève une prédominance des titres conservés au Maroc, avec près de 99,3%. En revanche, le CDVM révèle que 2 titres sont conservés hors du Maroc. Il s’agit de Maroc Telecom et de ONA. . 83% de progression pour les OPCVMA l’instar des actions cotées, les investissements étrangers en titres d’OPCVM ont connu une progression exceptionnelle de 83%. En effet, ces derniers sont passés de 690 millions de DH en 2006 à près de 1,3 milliard en 2007. Durant la même période, leur actif net global n’a augmenté que de 2,36%. De ce fait, la portion détenue par les étrangers et les MRE dans l’actif net global des OPCVM, s’établit à 0,96% en 2007. Toutefois, le rapport précise que le montant des investissements étrangers dans l’OPCVM reste insignifiant comparé au montant total de ce marché. Par ailleurs, le rapport met en évidence une préférence des investisseurs pour les OPCVM «monétaire» (32%) et «actions» (27,2%) aux dépens de la catégorie «OMLT». Ceux-ci perdent leur domination pour se retrouver en troisième position avec 23,67% des investissements. Avec un montant de 811 millions de DH et une hausse de 179 millions par rapport à 2006, les personnes physiques monopolisent l’investissement étranger en OPCVM. Contrairement à 2006, où les MRE dominaient les investissements en titres d’OPCVM avec plus de 51%, leur part s’est réduite à 27,8% compte tenu de la montée en puissance de la part des sociétés étrangères non résidentes (25,2%) et des personnes physiques étrangères résidentes (22,8%). Signalons que la hausse de 272 millions de DH de la part des sociétés étrangères non résidentes dans l’investissement, est due essentiellement à l’opération réalisée par une entreprise des îles Vierges britanniques. My Ahmed BELGHITI

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