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Immobilier: La construction baisse, les prix montent

Par L'Economiste | Edition N°:1711 Le 24/02/2004 | Partager

. Le Royaume-Uni dans le peloton de tête de cette inflationLes marchés immobiliers européens ont presque tous affiché des prix en hausse en 2003, particulièrement en Espagne, au Royaume-Uni, en France et en Irlande, selon une étude réalisée par Risc (Royal Institution of Chartered Surveyors) et rendue publique hier lundi. Les pays qui ont enregistré une croissance des prix à deux chiffres ne devraient “pas maintenir un tel taux d'augmentation des prix du résidentiel en 2004”, prévoit cette étude, qui exclut toutefois le scénario d'un prochain “effondrement de ces marchés”. Dans certaines régions européennes, les analystes ont craint l'existence de “bulles” mais les spécialistes privilégient désormais un atterrissage en douceur. Contrairement aux années 80 et 90, où les périodes de récessions provoquaient une chute des prix sur le marché du logement, “la croissance modeste” de 2003 a eu peu d'incidences sur les marchés immobiliers qui ont profité de taux d'intérêt particulièrement attractifs. En effet, les prix immobiliers ont progressé plus vite que la croissance économique et que le revenu disponible des ménages européens, soutient globalement l'étude. Le Royaume-Uni s'est classé une nouvelle fois dans le peloton de tête de l'inflation des prix immobiliers. L'Espagne a enregistré les “accroissements de prix les plus forts en Europe”, avec au second semestre 2003 un bond de 18% des prix au niveau national et de 30% à Madrid. Dans certaines régions européennes, l'étude constate une “profonde pénurie” de l'offre, ce qui a “de larges retombées sur la mobilité professionnelle et les performances macroéconomique ainsi que sur la qualité de vie globale des citoyens”. Enfin, phénomène paradoxal, dans un grand nombre de pays “la construction diminue lorsque les prix immobiliers montent”. L'étude l'explique par des entraves créées “par les systèmes d'urbanisme et d'autres réglementations sur la création de nouvelles zones résidentielles”. Synthèse L'Economiste  

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