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IDE: Démarchage réussi en Espagne
DNES à Madrid, Hassan EL ARIF 

Par L'Economiste | Edition N°:3370 Le 27/09/2010 | Partager

. 10 projets d’envergure attendus pour 2011. Automobile, aéronautique, énergies renouvelables, les secteurs concernés  Opération de charme pour l’Agence marocaine de développement des investissements (AMDI), jeudi 24 septembre à Madrid. Le bras armé de la diplomatie économique marocaine a choisi l’Espagne pour démarrer son plan d’action pour la saison 2010-2011. Plus de 200 hommes d’affaires espagnols étaient présents à l’événement. Ces derniers opèrent dans les secteurs de l’automobile, l’aéronautique, le tourisme, les énergies renouvelables… Le second objectif du road-show espagnol, organisé par l’agence de communication internationale Publicis, porte sur l’ouverture officielle du bureau madrilène de l’AMDI. Rappelons que les antennes parisienne et milanaise seront inaugurées au cours du mois d’octobre prochain. L’Agence prévoit l’ouverture d’une autre représentation à Londres avant fin 2010. D’autres antennes verront le jour en 2011 et seront implantées aux Etats-Unis et en Allemagne. Qu’est-ce qui justifie donc le choix de la péninsule ibérique pour le lancement du plan d’action de l’Agence? L’Espagne reste le deuxième partenaire économique du Maroc où plus de 1.000 entreprises ibériques sont déjà implantées. Elles opèrent dans des secteurs aussi variés que le tourisme, le BTP, les matériaux de construction, la logistique ou encore les énergies renouvelables. Selon le bureau commercial de Casablanca, dépendant de l’ambassade d’Espagne, les exportations espagnoles vers le Maroc ont atteint plus de 3 milliards d’euros en 2009. Celles du Maroc vers l’Espagne se sont établies à 2,5 milliards d’euros. Malgré la crise économique, les échanges commerciaux entre les deux pays sont restés stables au cours des deux dernières années.Pourtant, si l’Espagne est un partenaire commercial de choix pour le Maroc, celui-ci ne draine que 1% à peine des investissements espagnols à l’étranger. Par conséquent, il reste à l’AMDI beaucoup de marge de manœuvre pour améliorer cette performance, notamment via les stratégies sectorielles du Maroc. C’est d’ailleurs à ce niveau que l’Agence se positionne pour proposer à ces investisseurs d’envisager l’option marocaine. Une proposition qui coïncide avec la recherche par les pays frappés par la crise économique d’un nouveau modèle de croissance. «Quels sont donc les moteurs de croissance qui pourraient remplacer l’industrie pour le cas de la France ou encore l’immobilier en Espagne?», s’interroge Ahmed Réda Chami, le ministre du Commerce et de l’Industrie. A ses yeux, le Maroc pourrait justement être ce nouveau moteur de croissance recherché par ces pays. Et pour convaincre l’assistance, Chami ne manque pas d’arguments: un taux de croissance de 5,6% en 2009 et de 4% environ pour 2010, une inflation contenue à 1% l’année passée contre 6,2% durant les années 90 et un taux de chômage assez bas (9% en 2010). «A l’issue de ce road-show, nous pouvons tabler sur une dizaine de projets qui sont à un stade avancé pour être concrétisés en 2011», affirme Fathallah Sijilmassi, directeur de l’AMDI. Parmi les secteurs ciblés, l’automobile, l’aéronautique et le segment industriel des énergies renouvelables…


3 scénarios

Les entreprises espagnoles ont le choix d’investir au Maroc selon trois scénarios : produire pour vendre sur le marché local ou participer aux projets sectoriels comme le plan Azur, l’habitat social ou encore les énergies renouvelables. La troisième dimension de valeur que pourraient capter les investisseurs à travers le bureau de l’AMDI à Madrid porte sur le renforcement de leur compétitivité via l’implantation au Maroc. Une entreprise qui s’y installe, notamment dans une zone franche, peut réaliser des économies substantielles sur les coûts salariaux et la taxation.

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