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Economie

Haut-Commissariat au Plan
La croissance revue à la hausse

Par L'Economiste | Edition N°:1886 Le 29/10/2004 | Partager

. Elle serait de 3,5%, au lieu des 3,3% annoncés auparavant. Tous les secteurs d’activité sont concernés par la repriseLes surenchères à propos de la croissance en 2004 ont déjà commencé. Pour le Haut-Commissariat au Plan (HCP), qui révise ses prévisions à la hausse, la croissance serait de 3,5%. Pour sa part, le Centre marocain de conjoncture table sur une évolution de 4,4%. Une performance qui résulterait, selon le centre, d’un dynamisme intéressant tous les secteurs d’activité. Même son de cloche du côté du HCP qui explique cette performance par “un accroissement de 4% des activités agricoles et de 3,5% de la production marchande hors agriculture”. L’activité minière ne serait pas en reste. Elle pourrait afficher un certain redressement en raison de la consolidation de la production des phosphates et dérivés, indique la même source qui estime qu’une reprise devrait marquer l’évolution du secteur énergétique, malgré le rebond des prix du pétrole. Une bonne performance est également attendue du côté de l’administration publique grâce à la hausse prévue des dépenses de personnel. Ces dernières ayant cru de 7,4% au cours des sept premiers mois de l’année.A contrario, l’industrie pourrait connaître un ralentissement, en raison du retournement à la baisse de la branche “chimie et parachimie” et à la décélération des industries métalliques de base.La note du HCP fait état, par ailleurs, d’une légère reprise des services marchands, suite à une augmentation anticipée des nuitées touristiques.Une orientation favorable de la demande intérieure est également prévue pour l’année 2004. La hausse de la consommation publique, estimée à 7,8%, serait favorisée par le renforcement des dépenses de fonctionnement budgétaires. Le raffermissement de la consommation des ménages (5%) profiterait notamment de l’amélioration des revenus agricoles et des augmentations des salaires des fonctionnaires, ainsi que d’une évolution relativement modérée des prix, estimée à 1,8%.Côté entreprises, la demande en outillages et en intrants devrait se consolider, au terme de l’année 2004, en liaison avec l’affermissement de la Formation brute de capital fixe (FBCF), dont l’accroissement est estimé à 8,8%. La population active occupée a connu une hausse d’environ 2,3%, au premier semestre 2004, tandis que le taux de chômage a cru de 0,5 point, pour s’établir à 12,1%. La progression du chômage a été observée pour les deux milieux de résidence et a touché davantage les hommes, les personnes âgées de moins de 35 ans et les diplômés, tandis qu’un retour massif des femmes à l’inactivité a été enregistré en milieu rural.Le déficit commercial continue de se creuser (31,8%), comparativement à la même période de l’année précédente. Cette dégradation s’est traduite par un recul du taux de couverture de 8,7 points par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Les importations de biens de consommation et de pétrole brut ont fortement contribué à cette évolution. Toutefois, l’amélioration des transferts des MRE et des recettes touristiques a permis d’atténuer, quelque peu, les effets du déficit commercial sur la balance des transactions courantes.


Surliquidité persistante

La note du HCP fait état d’un accroissement de la masse monétaire de 9,5% à fin juin. Ce qui a conduit Bank Al-Maghrib à intervenir pour éponger un maximum de liquidité bancaire en excédent. Les concours à l’économie se sont renforcés de 8,4% et les taux d’intérêt ont poursuivi leur tendance baissière. Quant au taux d’intérêt interbancaire, il est passé de 2,58% au premier trimestre à 2,30% au deuxième trimestre 2004. Par ailleurs, le dirham s’est apprécié, à fin septembre, de 4,5%, en glissement annuel, par rapport au dollar et s’est déprécié de 1,1% face à l’euro. La situation du Trésor, au terme des sept premiers mois de l’année, a connu une amélioration de 4,4% des recettes fiscales, en variation annuelle.F. T.

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