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Economie

Haj: Encore une querelle autour des quotas!

Par L'Economiste | Edition N°:1871 Le 08/10/2004 | Partager

. Les agences de voyages critiquent le «manque de transparence». Le ministère de tutelle saisiLes jeux sont faits. La répartition des quotas entre les agences de voyages qui ont postulé pour l’organisation du Haj s’est faite mercredi 6 octobre. Elle a déjà suscité de vives réactions dans le microcosme des professionnels. Cette année, ce ne sont pas les quotas qui ont provoqué le mécontentement comme il était presque de coutume les années précédentes. C’est davantage la “manière dont s’est effectuée leur répartition”, expliquent des responsables d’agences de voyages.30.000 pèlerins marocains devraient effectuer le Haj, près de deux mois après Ramadan. Ce sont les autorités saoudiennes qui fixent ce nombre pour tous les pays à travers le monde. Au Maroc, l’Administration effectue la répartition de ces 30.000 pèlerins entre secteurs privé et public. Pour la prochaine opération, les agences de voyages traiteront 10.000 pèlerins, les 20.000 restants se répartissant entre les diverses wilayas. “Aucun quota complémentaire ne sera accepté cette année, conformément aux engagements pris entre les autorités marocaines et saoudiennes”, explique le responsable de la Direction des entreprises et des activités touristiques (DEAT), Mohamed Mergaoui. Pour la précédente opération, 400 pèlerins supplémentaires avaient été additionnés aux 10.000 prévus initialement. . «Manager l’opération»Les voyagistes qui ont postulé pour l’organisation de l’opération étaient sommés de déposer leurs dossiers auprès de la Commission en charge du Haj, constituée de représentants du secteur public (ministères du Tourisme, de l’Intérieur, des Habous...) et de ceux de la Fédération nationale des agences de voyages marocaines. Cette dernière, après avoir étudié les dossiers, s’occupe d’octroyer à chacune des agences le quota qui lui est attribué. Pour l’opération 2004 , 175 agences ont été sélectionnées. “Le quota est en réalité inférieur au précédent, explique Mergaoui, car le nombre de pèlerins est passé de 10.400 à 10.000, dont s’occupent 175 agences et non pas 173”.Pour les professionnels, les critères retenus pour la sélection des agences n’auraient pas été respectés. Ils concernent le bilan de la société, les effectifs qu’elle emploie, son expérience en matière de pèlerinage ainsi que sa capacité de “manager l’opération”. Plus sévère que celui des années précédentes, le cahier des charges a pour objectif principal d’éviter que des “agences non professionnelles ne continuent à exercer”, soutient le ministère du Tourisme. En 2002, cinq agences ont été sommées de baisser les rideaux, après avoir procédé à des actes d’escroquerie auprès de leurs clients. Le Haj ne devrait plus être le seul créneau du tourisme à être réglementé. Une réflexion est en cours pour inclure également la Omra. Cette année, pour la première fois, les agences de voyages qui programment des séjours en Arabie saoudite ont été sommées de fournir à la DEAT des informations relatives à leur plan de vol et au produit qu’elles commercialisent vers cette destination. Au ministère, on préfère parler, non pas de réglementation, mais d’un “droit de regard au cas où un problème surgirait”. Du moins pour le moment.Amale DAOUD

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