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Economie

Habitat durable
Une agence méditerranéenne au Maroc?

Par L'Economiste | Edition N°:3370 Le 27/09/2010 | Partager

. La ville de Benslimane se porte candidate. Objectif: promouvoir la formation, la recherche et les projets pilotesSur fond du conflit israélo-palestinien, comment concrétiser l’ambition d’intégration régionale telle que rêvée par l’UPM? Voilà une question qui taraude les conseiller de Nicolas Sarkozy. Le salut de l’Union pour la Méditerranée (UPM) passe certainement par des thématiques consensuelles, comme le développement durable. En tout cas, la délégation en visite au Maroc cible clairement ce thème d’actualité, plus précisément dans sa composante urbaine. Dernière des 6 priorités de l’Union, toutes en relation avec l’enjeu environnemental, le développement urbain durable trouve toute son importance dans le contexte marocain. Le potentiel d’urbanisation est grand et les projets de villes nouvelles se multiplient.La délégation ayant fait le déplacement était composée de Gilles Pennequin, représentant de l’UPM (voir interview page 18), de Guy Fleuret, directeur de la Banque européenne d’investissement (BEI) et de personnalités du monde universitaire et entrepreneurial. Aussi, après avoir visité le site d’un futur projet immobilier HQE (Haute qualité environnementale) à Benslimane, la délégation s’est-elle rendue à Rabat pour s’entretenir avec les départements gouvernementaux concernés par la thématique, objet de la visite.

Projets pilotes
Au programme, trois ministres à rencontrer: Amina Benkhadra, ministre de l’Eau, des mines, de l’énergie et de l’environnement, Taoufik Hejira, ministre de l’Habitat et le ministre délégué chargé des Affaires économiques et générales, Nizar Baraka. Ce fut principalement l’occasion pour Gilles Pennequin de présenter les nouveaux enjeux portés par l’UPM, relatifs au développement de l’habitat durable méditerranéen. A l’ordre du jour: impulser la création d’une agence UPM pour l’habitat durable, un «réseau de réseaux» pour promouvoir l’enseignement, la recherche et porter des projets pilotes, éligibles aux financements internationaux.La réaction de la partie marocaine est quelque peu mitigée. Elle tient à faire valoir la position de force matérialisée par l’avancée dans le domaine environnemental au sud de la Méditerranée. D’une part, un volontarisme réaffirmé, en insistant sur l’importance d’ores et déjà fondamentale qui entoure la question dans la stratégie gouvernementale. «Avec ou sans l’agence UPM, nous mettons en œuvre des stratégies durables, nettement affirmées dans les orientations royales», ont insisté, coup sur coup, Amina Benkhadra et Nizar Baraka. D’autre part, un certain scepticisme quant à la définition trop floue que dresse la co-présidence française de l’Union au sujet des prérogatives et missions de la future agence. «L’UPM est une union de projets, et il n’est pas question de désigner tel ou tel pays pour accueillir l’agence. Il s’agit plutôt de pousser les Etats à prendre l’initiative pour créer une agence méditerranéenne, chacun dans son domaine d’expertise», précise Pennequin. Une chose est sûre: le Maroc part en pole position pour accueillir la future structure. La ville de Benslimane s’est même portée candidate en réservant un terrain destiné à cet effet.Othmane ZAKARIA
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