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Dossier Enseignement

Les ambitions chiffrées de l'enseignement
Par L'Economiste | Edition N°:524 Le 08/06/1999 | Partager

· Le MEN évalue ses besoins annuels d'investissement à 17,86 milliards de DH
· Les orientations pour la formation technique devront atteindre 20% en 2010


Les objectifs de la réforme de l'enseignement sont très ambitieux. Qu'il s'agisse du fondamental ou du secondaire, les deux départements ont fixé la barre très haut. Leurs actions devront être homogénéisées avec celles du supérieur, à travers les commissions thématiques qui seront constituées pour la finalisation du Plan quinquennal.
Pour sa part, le rapport final de la commission spécialisée chargée de l'enseignement primaire et fondamental au niveau du Ministère de l'Education Nationale (MEN) se fixe l'échéance 2001 pour la généralisation de la scolarisation des enfants âgés de six ans, tout en garantissant la gratuité du fondamental.
Parmi les objectifs du MEN, figure aussi la généralisation, à l'horizon de 2002, de l'enseignement du premier cycle du fondamental et de celui du deuxième cycle en 2008. Parallèlement, 40% des nouveaux inscrits devront, en 2010, atteindre la troisième année du secondaire. Parallèlement, un renforcement des orientations vers l'enseignement technique est prévu pour accompagner l'accroissement des élèves qui réussissent leur fondamental. Ainsi, le pourcentage de 5% enregistré en 1997/98 doit être porté à 20% en 2010.
Pour atteindre ces objectifs, le MEN évalue ses besoins d'investissement à 17,864 milliards de DH par an pour la période 1999/2003. Ces investissements couvriront la construction de salles de cours et le recrutement des enseignants.
De son côté, l'éducation non-formelle n'est pas en reste. S'adressant aux personnes âgées de 8 à 16 ans et en rupture de scolarité, ce type d'enseignement doit permettre aux bénéficiaires de retrouver les bancs de l'école formelle, la formation professionnelle ou bien intégrer la vie active. Le nombre total des bénéficiaires devra atteindre, en 2003/2004, un million de personnes. Pour sa part, le Département en charge de l'Enseignement Secondaire et Technique chiffre ses besoins annuels en enseignants, pour la période du Plan, à 2.085 personnes. L'objectif est d'assurer "un encadrement pédagogique optimal", est-il indiqué auprès de ce Département. Les besoins moyens annuels en locaux, quant à eux, sont de 775 salles de classe. Ces investissements devront satisfaire l'accroissement du nombre d'élèves inscrits en secondaire ( 5,5% en moyenne annuelle). Quant aux besoins financiers annuels, l'Enseignement Supérieur et Technique les chiffre à 6,54 milliards de DH. Cette enveloppe devra se répartir entre les dépenses d'investissement (1,06 milliard) et celles de fonctionnement (5,47 milliards DH).

Aniss MAGHRI


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