×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

Groupe BNP Paribas: Pas de rapprochement avec les banques européennes

Par L'Economiste | Edition N°:1453 Le 06/02/2003 | Partager

. De tels rapprochements nécessitent la création d'un niveau suffisant de synergies. En parallèle, la banque a publié son bilan annuelLe président de BNP Paribas, Michel Pébereau, a déclaré hier mercredi qu'il jugeait peu probable des rapprochements avec d'autres banques européennes à court terme. «Je crois aux mariages transfrontières. Ils se produiront un jour«, a-t-il dit, lors de la présentation à la presse des résultats 2002 de la banque. Mais il a ajouté aussitôt que de tels rapprochements nécessitaient la création d'un niveau suffisant de synergies, passant notamment par la réunification des systèmes informatiques des banques. Pour y parvenir, il faudra, selon lui, que «l'harmonisation du droit de la consommation et de la fiscalité de l'épargne soit engagée en Europe«. Michel Pébereau, qui répondait à une question sur un intérêt éventuel de BNP Paribas pour Fortis, a conclu en indiquant que de telles alliances transfrontalières se feraient un jour, en estimant toutefois: «Demain matin, c'est difficile«. En même temps, le groupe BNP Paribas a publié son bilan annuel. Selon ce rapport, le bénéfice net consolidé part du groupe de BNP Paribas est en recul de 18% à 3,295 milliards d'euros en 2002 par rapport à 2001, a indiqué le groupe bancaire français mercredi. Le produit net bancaire (PNB) baisse de 3,8% à 16,8 milliards d'euros, les frais de gestion sont pratiquement stables (+0,2%) à 10,955 milliards d'euros et le résultat brut d'exploitation (RBE) recule de 10,4% à 5,838 milliards d'euros. Le rendement des fonds propres s'établit à 13,5%. Pour le seul quatrième trimestre, le bénéfice net part du groupe recule de 19,6% à 696 millions d'euros par rapport au dernier trimestre de 2001, le PNB de -4,5% à 4,203 milliards d'euros et le RBE de 9,4% à 1,438 milliard d'euros. Ces chiffres ressortent dans la moyenne des différents consensus d'analystes. Le coefficient d'exploitation (frais généraux sur chiffre d'affaires) s'établit à 65,2% contre 62,7 en 2001. Le coût du risque augmente de 12% à 1,470 milliard d'euros, principalement en raison d'une hausse des provisions sur l'activité de banque de financement et d'investissement aux Etats-Unis. Les plus-values du portefeuille d'actions du groupe s'élèvent à 903 millions d'euros, en baisse de 19,7%, avec une «bonne résistance« du portefeuille de private equity (capital investissement), souligne le communiqué. Le ratio de solvabilité (noyau dur) atteint 8,1% au 31 décembre 2002 (contre 7,3% au 31 décembre 2001) et le ratio total 10,9% (contre 10,6%). Les activités de Banque de détail ont largement contribué aux résultats du groupe, avec un résultat net avant impôt en hausse de 5,6% sur un an à 2.448 millions d'euros. Les pôles Banque de financement et d'investissement (BFI) et Banque privée, gestion d'actifs, assurance et titres (BPGA), dont «l'exploitation a été très affectée par la crise des marchés boursiers«, ont néanmoins dégagé des résultats nets respectivement de 1,186 milliard et 830 millions d'euros, précise le communiqué.(AFP)

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc