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Grippe aviaire/Nigeria: La FAO préoccupée par les risques de propagation

Par L'Economiste | Edition N°:2211 Le 10/02/2006 | Partager

. L’Organisation recommande les mesures d’hygièneLA FAO a appelé mercredi 8 février à une action immédiate après l’apparition dans le nord du Nigeria d’un foyer de grippe aviaire de type H5N1, afin d’éviter une propagation à d’autres pays africains et des conséquences économiques désastreuses. Le virus hautement pathogène H5N1 est apparu dans une ferme du village de Jaji, ont annoncé l’Organisation internationale pour la santé animale (OIE) et le ministère nigérian de l’Agriculture. 40.000 oiseaux sur les 46.000 poules, oies et autruches que compte l’élevage ont été tués par le virus, les premiers décès ayant été imputés à un colibacille. Les 6.000 autres animaux ont été abattus. Selon la FAO, qui appelle à «agir immédiatement pour prévenir la propagation du virus», cette découverte «confirme les craintes exprimées depuis plusieurs semaines quant au danger qui menace d’autres pays africains». Samuel Jutzi, directeur de la Division Santé et Production animales à la FAO, a appelé «les autorités locales et nationales» des pays voisins du Nigeria à «faire preuve de la plus grande vigilance face au danger». «Les cas suspects de décès de volatiles en nombre doivent être signalés aux autorités compétentes et faire l’objet d’enquêtes rapides», a-t-il ajouté. «Si la situation au Nigeria devait échapper à tout contrôle, cela aurait des effets ruineux sur les volailles de la région et compromettrait les moyens d’existence de millions de personnes. En outre, cela aggraverait le risque d’exposition des humains au virus», a également expliqué Jutzi. La FAO recommande des mesures d’hygiène (ne pas toucher les oiseaux morts, se laver les mains après avoir manipulé des volailles, bien cuire la viande et les oeufs ) et appelle «les services vétérinaires du Nigeria» à «l’abattage immédiat (des volailles malades) et à la surveillance étroite des mouvements de personnes et d’animaux dans les zones infectées par le virus».Synthèse L’Economiste

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