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Grippe aviaire: Le come-back

Par L'Economiste | Edition N°:2361 Le 14/09/2006 | Partager

. La traque du H5N1 reprend de plus belle, y compris au Maroc LA traque du virus H5N1, forme hautement pathogène de la grippe aviaire, a repris dans les steppes de Mongolie et bientôt de l’Europe à l’Afrique, au moment où les oiseaux sauvages s’apprêtent à entamer leurs migrations hivernales. Plusieurs équipes internationales, coordonnées par la FAO, l’agence des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, sont à pied d’oeuvre pour surveiller l’apparition du virus et croiser sa route avec celles des migrateurs, afin de mieux comprendre leur rôle comme vecteurs potentiels et de mettre en place un système d’alerte rapide. «Nous pensons qu’à un certain stade, les oiseaux sauvages peuvent contribuer à véhiculer le virus à travers les frontières et les continents. Il nous faut savoir s’ils sont une source potentielle d’infection pour les élevages et pour les autres oiseaux», explique le Dr Scott Newman, détaché par l’ONG américaine Wildlife Conservation Society auprès de la FAO à Rome. Un suivi de déplacement des oiseaux migrateurs sera engagée d’ici janvier en Europe et en Afrique: une cinquantaine de canards dans le delta du Danube et au Mali seront équipés de balises miniaturisées pour s’adapter au poids de l’oiseau, indique François Monicat, responsable du programme au Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement) avec l’ONG néerlandaise Wetlands, toujours sous l’égide de la FAO. «Il nous faut surtout mieux connaître les migrations à l’intérieur du continent africain, d’ouest en est et du nord au sud», poursuit-il. Dès le mois prochain, le Cirad va reprendre avec ses partenaires sa campagne de prélèvements sur les oiseaux sauvages en l’étendant à 17 pays contre 14 l’an  passé, de la Roumanie à l’Iran et du Maroc au Tchad. «L’an dernier, nous avons testé 5.200 oiseaux sur des dizaines de millions susceptibles d’être porteurs et en avons trouvé 5 à 8% positifs au H5N1. Cette année, nous allons passer à 17.000 prélèvements, dans le cloaque et la trachée, sur 8.200 oiseaux», détaille François Monicat.Synthèse L’Economiste

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