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Economie

Grippe aviaire en Algérie
Inquiétudes et incertitudes au Maroc

Par L'Economiste | Edition N°:2201 Le 26/01/2006 | Partager

. La région de l’Oriental particulièrement en émoi. L’Algérie importe du Tamiflu . Contrôles renforcés aux aéroports et portsLa grippe aviaire en Algérie… aux frontières du Maroc. L’information fait les choux gras de l’ensemble de la presse internationale. Dans la région de l’Oriental, limitrophe, il n’est question que de cela. On s’interroge, on se jette sur les journaux algériens et nationaux. Il faut dire que l’alerte est sérieuse. En effet, les mesures d’urgence prises par les autorités suite «à une mystérieuse pathologie observée en sol algérien ayant fait un mort», provoquent naturellement de nombreuses inquiétudes de ce côté de la frontière. Ainsi, il a été décidé de transférer, dans les comptes du ministère de la Santé algérien, une grosse enveloppe budgétaire destinée à l’achat de vaccins anti-grippe aviaire. l’Etat a prévu de commander sept millions de masques de protection pour le personnel sanitaire et la population, ajoute la même source. La décision est confirmée par Amar Tou, ministre de tutelle, dans le quotidien algérien Al Watan. Fait repris aussi par l’agence AFP qui précise que «8 milliards de dinars (94 millions d’euros environ) serviront à importer, en cas de nécessité, 7 millions de doses de l’antiviral Tamiflu. Ainsi, les cas de grippe aviaire dans l’ouest algérien ne sont pas du tout «écartés et des mesures préventives au niveau national sont prises pour faire face à tout cas soupçonné», ajoute le ministre algérien. Un dispositif de mesures préventives a été mis en place, samedi dernier, aux ports et aéroports. Celles-ci concernent les voyageurs allant et venant de pays touchés par cette maladie, comme la Turquie. Par ailleurs, le ministre de l’Agriculture algérien a affirmé que les importateurs de poussins et de poules sont astreints à l’obtention de dérogations de son département qui n’en livre jamais dans le cas où le produit provient de pays contaminé ou à risque, rapporte encore Al Watan. Les voyageurs vers la Turquie sont priés de ne pas entrer en contact direct avec la volaille de ce pays. L’introduction d’oiseaux exotiques est également interdite. Toutefois, précise le responsable algérien , «la situation ne devrait causer ni état d’alerte ni panique d’autant plus que la contagion est lente et difficile». Quant aux informations qui nous parviennent à Oujda, les rumeurs de grippe aviaire chez les voisins de l’Est affolent quelque peu. Les autorités compétentes, notamment les services vétérinaires affichent une sérénité relative. Les communiqués se veulent rassurants mais la population aimerait être plus clairement fixée sur la stratégie mise en place en cas de propagation du virus aviaire. La région est particulièrement sensible dans la mesure où un vaste trafic informel sévit entre les deux pays. C’est connu, d’Algérie on importe de tout en contrebande: essence, électroménager, médicaments et mêmes des vaches. De là à ce que des poulets fassent partie des colis… n’aurait rien d’extraordinaire. Mohammed Zerhoudi

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