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Grande enquête L’Economiste-Sunergia
Pour la «jmima», les parents «casquent»

Par L'Economiste | Edition N°:2197 Le 20/01/2006 | Partager

. Le grand quiproquo: Les filles ne sont pas matérialistes, mais les garçons croient que pour séduire, il faut de l’argent Rappelons que 40% des garçons sont persuadés que s’ils n’ont pas de «petite copine», de «jmima», c’est parce qu’il leur manque… la maille, le flouss… (en langage de vieux: l’argent, devenu en l’occurrence le nerf de la guerre des conquêtes amoureuses).La proportion la plus importante est chez les 25-29 ans: pour un de ces jeunes sur quatre, le manque de «flouss» est un vrai problème. Même proportion chez les 21-24 ans.Ceux-ci doivent donc demander de l’argent de poche aux parents pour pouvoir conter fleurette… Puisque 54% des garçons déclarent avoir aujourd’hui une petite copine, et que 45% des filles disent avoir un petit copain, que deviennent les 10% de différentiel? L’enquête qui ne s’attendait pas à cela, ne permet pas de répondre. Les seules hypothèses que l’on puisse avancer sont: ou bien des filles sont en train de devenir polyandres ou bien elles racontent (et se racontent) des histoires! Mais à côté de ces audacieuses, les jeunes gens se gardent bien de traiter les filles de matérialistes: 1% seulement d’entre eux invoquent le «matérialisme des filles comme obstacle aux relations amoureuses». Autant dire personne!Alors que signifient ces paradoxes? Qu’il est «normal» pour un prétendant de faire sa cour en invitant sa dulcinée (et en finançant) en ballade? Les garçons n’investiraient-ils pas un peu trop leur image virile dans leur porte-monnaie?! D’ailleurs, la relation à l’argent des jeunes influence probablement leurs projections de l’avenir: un tiers d’entre eux pense que réussir est synonyme d’avoir beaucoup d’argent. Le souci matériel est plus présent chez les jeunes hommes (34%) que chez les filles (26%).Alors le «flouss», maître des amours et maître de l’avenir? C’est ce qu’ont l’air de penser ces jeunes.. 40% des garçons pensent que le manque d'argent est un obstacle aux relations amoureuses. 34% des garçons pensent que réussir équivaut à avoir beaucoup d'argent. 26% des filles pensent que réussir équivaut à avoir beaucoup d'argentSi pour une grande partie des garçons (40%), l’argent est un obstacle à la drague, seulement 1% disent que «les filles sont «matérialistes». L’interdépendance financière de la famille joue même à ce niveau: on demandera à la «reum» ou à la «oualida» (mère) un peu de «maille» ou de «serf» (monnaie), pour prendre un café avec la «meuf» ou avec «jmima». M.Kd

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