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Affaires

Gouvernance d’entreprise
Les bonnes pratiques expliquées aux patrons

Par L'Economiste | Edition N°:2738 Le 19/03/2008 | Partager

. Création d’un institut à cet effet . Les entreprises éligibles en Bourse devraient appliquer le code . Les patrons «cotés» doivent servir de référenceCe n’est pas un retour sur les bancs d’une faculté ou une école de commerce, mais c’est tout comme. Le monde marocain des affaires a pris d’assaut la salle de conférence du club du groupe Banques populaires, transformée en une sorte d’amphithéâtre à l’occasion du lancement du Code marocain de bonnes pratiques de gouvernance d’entreprise. Une sorte d’explication de texte détaillée à laquelle s’est adonnée la Commission nationale, Gouvernance d’entreprise, pilotée conjointement par les Affaires économiques et générales et la CGEM, et bien d’autres acteurs du public comme du privé.Au-delà des intervenants dans le premier panel destiné à la présentation de ce Code dont Amina Benjelloun, la coordinatrice de la Commission, c’est le deuxième panel, «Stratégie d’implémentation du Code», portant sur le marché des capitaux, le secteur des PME et les services à l’entreprise, qui aura ravi la vedette. Pour cause, le programme de passage annonçait, entre autres, celui de Dounia Taarji, directrice générale du CDVM. Il faut dire que le bruit sur les sanctions, concernant des sociétés de Bourse (voir notre édition d’hier) que le gendarme du marché avait prises un peu plus tôt dans la journée, courait dans les couloirs du club. Dounia Taarji se savait attendue. Mais la patronne du CDVM a la maîtrise de sa communication. Pas un mot sur les sanctions prononcées par son institution. En tout cas pas de façon explicite. Cependant, son explication de texte du Code de bonnes pratiques avait plutôt allure de sévères mises en garde. «Peu d’institutions communiquent au-delà de ce qui est exigé par la loi». Pour Dounia Taarji, cette façon de faire «exclut les petits porteurs, qui ne comprennent pas grand-chose», d’autant plus qu’ils n’ont pas de mot à dire. Ce que la patronne du CDVM traduit par «manque de confiance». Elle appelle à une amélioration de culture de bonne gouvernance pour rassurer les petits porteurs surtout. La main lourde qu’elle semble brandir désormais plus manifestement l’a amenée à demander aux administrateurs présents de «lever progressivement la barre de la plateforme spécifique, qu’est le code de bonnes pratiques». D’ailleurs, le CDVM est en train d’éditer une circulaire pour les entreprises cotées dans le premier compartiment de la Bourse, qui verront plus corsées les exigences de bonnes pratiques. Lui emboîtant le pas, le patron de la Bourse, Fathallah Berrada, se défie de faire son institution un exemple dans l’application de bonne gouvernance. Il propose à ce que les entreprises éligibles à la cote inscrivent dans leur note d’information si oui ou non elles ont appliqué le code de bonne gouvernance.Il propose même de mettre en place un module de formation destiné aux journalistes et analystes financiers pour suivre de façon plus pertinente les entreprises.Les banques, les PME, les administrateurs publics ont tous dit leur adhésion au Code de bonnes pratiques de gouvernance d’entreprise. Le directeur général du GPBM, El Hadi Chaibainou, appelle même à ériger ce code en Conseil stratégique national.Bachir THIAM

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