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Giat Industries: Les salariés expulsent leur direction

Par L'Economiste | Edition N°:1630 Le 24/10/2003 | Partager

. Cette dernière refuse de reprendre les négociationsLes dirigeants de l'établissement de Toulouse du groupe français d'armement Giat Industries ont dû quitter le site jeudi matin, sous la pression d'environ deux cents salariés, qui exigeaient leur expulsion pour protester “contre “, a constaté un journaliste de l'AFP. Une demi-douzaine de membres du comité de direction ont passé la grille d'entrée du site peu avant 10h30 dans plusieurs voitures, sous les huées et les applaudissements mêlés des manifestants, tous revêtus d'une blouse blanche marquée du logo Giat. “Il y a longtemps que la pression monte, aujourd'hui on les fout dehors”, a lancé un délégué CGT, Jean-Claude Dedieu, au nom de l'intersyndicale (CGT-CFDT-FO-CGC). L'exécution du plan social prévu par la direction de Giat Industries, comprenant la suppression de 3.750 emplois sur 6.250 d'ici 2006, a été suspendue en début de semaine par une décision du tribunal de grande instance de Versailles. “Nous avons appris mercredi soir que la direction refusait toute reprise des négociations”, a expliqué le délégué CGT de Toulouse, où plus de trois cents  emplois sur 417 sont menacés. En effet, le PDG du groupe Giat Industries Luc Vigneron a indiqué mercredi dernier qu'il voulait “clore les discussions sur les aspects industriels” le 27 octobre, selon la CFDT. “La direction veut clore les discussions sur les aspects industriels du plan et tenir un CCE conclusif le 27 octobre. Concernant les mesures sociales, la procédure est en quelque sorte suspendue et la direction veut seulement tenir des réunions sur les mesures CASA (retraite anticipée)”, a-t-il dénoncé. Selon Golliard, “les actions repartent de plus belle dans les centres, les salariés réagissent violemment car ils voient que la direction ne veut pas prendre en compte les propositions alternatives des experts et des syndicats”.Synthèse L'Economiste

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