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France/Municipales
Un «avertissement» à Sarkozy

Par L'Economiste | Edition N°:2732 Le 11/03/2008 | Partager

. Ce scrutin avait valeur de test national. 2e tour dimanche prochainL’opposition de gauche en France, sortie gagnante du 1er tour des municipales, estime avoir adressé un «avertissement» au président Nicolas Sarkozy, mais se gardait hier de tout triomphalisme face à une droite qui a mieux résisté que prévu.Les deux camps ont sonné la mobilisation générale pour le 2e tour, qui se jouera dimanche prochain autour de batailles emblématiques dans quelques grandes métropoles. La droite espère conserver Marseille (sud-est), la 2e ville du pays, mais se trouve en position délicate à Toulouse (sud-ouest) et surtout à Strasbourg (est). Les socialistes ont remporté au 1er tour plusieurs succès significatifs, comme à Rouen (ouest). Le sortant Gérard Collomb a été facilement réélu à Lyon (centre-est) et le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, était assuré d’une confortable victoire dimanche dernier face à son adversaire de l’UMP (droite, au pouvoir).Ce scrutin avait valeur de test national dix mois après l’élection de Nicolas Sarkozy, en chute libre dans les sondages après sa large victoire présidentielle face à Ségolène Royal. Selon une totalisation encore partielle du ministère de l’Intérieur, les listes de gauche ont réuni dimanche 47% des voix contre près de 45% à la droite.La plupart des 23 membres du gouvernement qui se présentaient ont été élus dès le premier tour. La presse était unanime hier pour reconnaître une forte poussée de la gauche, mais pas le «raz-de-marée» pronostiqué par certains sondages.Le chef du PS, François Hollande, a lui aussi qualifié le vote d’«avertissement» au président et à son gouvernement. Prudent, il a néanmoins assuré qu’il faudrait attendre l’issue du second tour avant de parler d’un éventuel «vote sanction». Le secrétaire général de l’UMP, Patrick Devedjian, a qualifié le résultat du 1er tour de «petite défaite», loin à ses yeux de la «bérézina» parfois annoncée. Sarkozy n’avait toujours pas réagi lundi en fin de matinée. Avant le vote, un Français sur deux estimait que si l’UMP perdait «plusieurs grandes villes», il s’agirait d’une «défaite personnelle» pour le chef de l’Etat, qui obtient moins de 40% d’opinions favorables dans les derniers sondages. Synthèse L’Economiste

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