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France: Relative stabilité des tarifs bancaires

Par L'Economiste | Edition N°:2252 Le 10/04/2006 | Partager

. C’est le cas pour les banques mutualistes. Mais les frais pour chèque restent élevésL’ASSOCIATION des consommateurs Consommation, logement et cadre de vie (CLCV) constate une «certaine stabilité» des frais de gestion de compte en 2005 pratiqués par les banques françaises, dans une étude publiée vendredi 7 avril. C’est vrai pour les banques mutualistes, à l’exception du Crédit Agricole de Martinique où les frais annuels se montent désormais à 70 euros par an, contre 66,88 euros en 2004. Pour les non-mutualistes, «peu d’évolution, si ce n’est des tarifs à la hausse pour les banques qui appliquaient déjà des frais», relève l’enquête annuelle de la CLCV sur les tarifs bancaires, réalisée en mars 2006 auprès de 84 établissements. La Banque Postale facture désormais 3 euros par an la tenue de compte, contre 2,5 en 2004. Chez Axa Banque, ces frais ont triplé passant de 2,5 à 7,5 euros. La Société Générale est épinglée pour appliquer des frais de gestion annuels de 15 euros si le compte reste inactif plus d’un an. Cette pratique est courante dans les réseaux mutualistes, avec des montants souvent plus élevés (jusqu’à 120 euros pour la Banque Populaire Occitane, par exemple). Par ailleurs, la facturation des prélèvements devient une «pratique installée» mais ne concerne pour l’instant que les banques mutualistes. La mise en place d’un prélèvement peut coûter jusqu’à 24 euros dans l’une des Banques Populaires non identifiées par la CLCV. D’autres établissements facturent le prélèvement à l’acte, en prévoyant malgré tout des exonérations notamment pour les prélèvements à destination des services publics. La facturation des retraits déplacés (en dehors des distributeurs de la banque qui tient le compte) est également devenue «une pratique largement répandue», stigmatise l’association. Au-delà d’un certain nombre de ces retraits, qui varient entre 5 et 10, la plupart des banques facturent entre 0,72 et 1,5 euro tout nouveau retrait dans les distributeurs de la concurrence. Le groupe Caisse d’Epargne fait figure d’exception, avec très peu de caisses appliquant ces frais. Les frais pour rejet de chèque restent quant à eux «élevés», «très fréquemment supérieurs à 50 euros» et «pouvant même aller jusqu’à 100 euros», malgré la mise en place d’un forfait, selon cette étude. Par ailleurs, la CLCV tire un premier bilan des engagements pris en novembre 2004 par les banques pour améliorer les conditions de la concurrence et faciliter l’accès du plus grand nombre aux services bancaires. Elle se félicite que les tarifs soient désormais accessibles sur Internet mais estime qu’en agence, «le bilan est beaucoup moins positif». Cependant, la mise en place d’un code visuel pour identifier les frais sur les relevés de compte «n’est pas effective dans de nombreuses banques» alors qu’il devait apparaître avant fin décembre. En ce qui concerne la gamme des moyens de paiement alternatifs, que les banques sont tenues de proposer à leurs clients interdits de chéquier, la CLCV regrette un manque d’informations dans les plaquettes tarifaires sur ce service dont le prix varie de 2,25 à 4,9 euros par mois.Synthèse L’Economiste

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