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France: Plan de relance pour la pêche

Par L'Economiste | Edition N°:2308 Le 29/06/2006 | Partager

. Doté de 80 millions d’euros LE gouvernement français a lancé mardi 27 juin son plan de relance de la pêche, doté de 80 millions d’euros, notamment sous forme d’aides financières diverses, pour tenter de sauver un secteur qui n’assure plus que 15% de la consommation française des produits de la mer. «Il faut pêcher plus et mieux pour sortir de ce paradoxe qui veut que 85% des produits sont importés alors que la France dispose en métropole et outre-mer d’un littoral maritime important», a déclaré le ministre de l’Agriculture et de la pêche, Dominique Bussereau. Ce «plan d’avenir» est destiné à aider un secteur comprenant près de 8.000 navires, dont 2.500 dans les DOM, 24.000 marins-pêcheurs et 40.000 entreprises d’aquaculture. Ce secteur traverse, selon le ministre, une «situation difficile» en raison de la forte hausse du prix du gazole, qui a doublé en deux ans et la diminution du droit de pêcher de nombreuses espèces. La majorité des 80 millions d’euros ira aux aides qui remplaceront le Fonds de prévention des aléas pêche (FPAP), un dispositif qui permettait aux pêcheurs de payer le gazole moins cher que le prix du marché mais qui a entraîné les foudres de Bruxelles, car considéré comme une aide d’Etat incompatible avec les règles communautaires. Il s’est par ailleurs félicité que la Commission européenne ait décidé, dans le cadre de l’adoption du récent Fonds européen de la pêche (FEP), de porter de 3.000 à 30.000 euros par pêcheur, sur trois ans, le montant des aides d’Etat qui peuvent être versées sans autorisation préalable. Ce qui va permettre à la France d’aider à l’installation de moteurs plus performants. Le ministre craint toutefois que Bruxelles annonce, avant la fin du mois de juillet, la fermeture de la pêche à l’anchois dans le Golfe de Gascogne, comme en 2005, à la demande des Espagnols, ce qui avait provoqué de vives réactions dans les ports français. Le ministre a également demandé la levée de l’astreinte demandée depuis le 1er mars de 57 millions d’euros par période de six mois décidée par la Commission pour non-respect d’une condamnation par la Cour européenne de justice (CEJ). La France avait été condamnée pour n’avoir pas pris de mesures suffisantes pour empêcher la capture et la vente de poissons trop jeunes. Synthèse L’Economiste 

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