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France: Mesures d’aide aux PME

Par L'Economiste | Edition N°:2276 Le 16/05/2006 | Partager

. Après les souris (TPE), c’est au tour des gazelles (PME) d’être choyéesLe gouvernement français a annoncé la semaine dernière des mesures d’aide aux «gazelles», le nouveau surnom officiel des moyennes entreprises «en forte croissance» encore trop peu nombreuses en France, avec l’espoir in fine de relancer créations d’emplois et exportations. Après avoir choyé les «souris», les très petites entreprises (TPE) de moins de 20 salariés, considérées un temps comme le fer de lance de la «bataille pour l’emploi» et destinataires notamment du contrat nouvelle embauche (CNE), le Premier ministre, Dominique de Villepin, affiche une nouvelle priorité: «la croissance des PME». Villepin a notamment promis «un mécanisme de gel de l’impôt sur les sociétés» pour ces entreprises, qui devrait être inscrit dans le prochain budget. Il a également annoncé «un décalage de 6 mois du paiement des cotisations sociales des salariés embauchés» pour éviter que les nouvelles embauches ne pèsent sur leur trésorerie. Des mesures pour l’instant réservées aux 2.000 entreprises triées sur le volet qui se sont vu délivrer le label de «gazelles» par le ministère des PME. A des conditions précises: des effectifs compris entre 5 et 250 salariés et une progression du chiffre d’affaires de plus de 34% en 2003 et en 2004. Une nouvelle «promotion de gazelles» est prévue à l’automne et d’autres devraient suivre tous les ans, a précisé Dutreil, qui souhaite aussi doubler le nombre d’investisseurs de proximité (les «business angels» anglo-saxons) en France d’ici 2009.Ces personnes qui investissent à titre privé dans des jeunes pousses ne sont actuellement que 3.000 à 4.000 en France contre 40.000 en Grande-Bretagne, a souligné Renaud Dutreil.Synthèse L’Economiste

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