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France: Les médecins étrangers reviennent à la charge

Par L'Economiste | Edition N°:2341 Le 16/08/2006 | Partager

. L’intersyndicale demande la réouverture des négociationsL’Intersyndicale des praticiens à diplômes délivrés hors de l’Union européenne (Inpadhue), qui a appelé 7.000 médecins à cesser le travail jusqu’à mercredi 16 août, a demandé lundi 14 août par courrier au ministre de la Santé, Xavier Bertrand, de rouvrir les négociations sur leur situation. L’Inpadhue a appelé les médecins étrangers ou français titulaires d’un diplôme délivré hors UE à faire la grève des «soins urgents et non urgents» depuis samedi dernier et jusqu’à aujourd’hui pour dénoncer leurs statuts précaires et des salaires au rabais. Les «urgences vitales» seront toutefois assurées. Ces praticiens, dont un grand nombre sont de nationalité française, exercent dans les hôpitaux de France, mais en étant moins bien payés et sans reconnaissance par l’Ordre des médecins, ce qu’ils ont dénoncé lors de plusieurs manifestations et grèves depuis deux ans. Le 13 juillet, le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, avait promis une solution législative, par un article ou un amendement au projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2007, afin de valoriser l’expérience de praticiens exerçant en France depuis plus de 5 ans et embauchés par les hôpitaux avant juin 2004, via la création d’un examen dérogatoire. Dans un courrier adressé au ministre, le président de l’Inpadhue, Talal Annani, «en désaccord» sur certains points du projet, demande la «réouverture des négociations sur deux points qui constitueraient un minimum acceptable». L’intersyndicale demande que l’expérience acquise par les candidats à l’examen dérogatoire soit prise en compte «sous forme d’un dossier» noté regroupant les «titres, les travaux et les services rendus». Elle souhaite également que les candidats ayant validé une partie de leur cursus en France soient dispensés de l’examen dérogatoire.Synthèse L’Economiste

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