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Politique Internationale

Formation et aide au développement

Par L'Economiste | Edition N°:17 Le 20/02/1992 | Partager

le soutien de l'USAID, du BCCM, de la MADI
et de l'AMAPPE


EN matière de formation, les femmes marocaines bénéficient de différents programmes dont ceux de l'USAID et du BCCM.
De plus la MADI et l'AMAPPE offrent leur assistance pour les études de faisabilité, le montage financier et l'équipement de petites entreprises.
La formation et le développement des femmes marocaines constituent une part importante, sinon l'axe principal, des programmes des organisations américaines telles que l'USAID et le BCCM (Bureau de la Coopération Canadienne au Maroc).
Rappelons que l'Agence Américaine pour le Développement International (USAID) propose des bourses d'études et des stages de formation proportionnels au nombre de candidatures féminines dans le cadre d'un programme sur 8 ans. Une part, équivalente à 30% du programme doit obligatoirement bénéficier aux femmes.
Le Bureau de la Coopération Canadienne au Maroc (BCCM) est aussi présent sur cette scène. Le BCCM est une unité d'appui aux programmes de l'Agence Canadienne pour le Développement International (ACDI).
Ces programmes intéressent la coopération industrielle, les études (bourses) et la formation, avec une variable l'IFD (Intégration de la Femme dans le Développement). La femme est impliquée dans les actions de développement. Ainsi, 25% des bourses d'études octroyées par le BCCM sont destinées aux femmes.

Mme Amina Lotfi, Adjointe aux programmes du BCCM, précise que «les femmes marocaines peuvent faire appel directement au bureau de la Coopération Canadienne, comme elles pourront passer par le biais de l'association Espace point de départ dès qu'elle sera créée».
Le bureau de la Coopération Canadienne au Maroc a déjà entamé des actions, notamment dans le milieu rural «Les programmes auxquels la priorité a été accordée sont ceux qui allègent la corvée des femmes» explique Mme A. Lotfi.
Au sujet de la présence du BCCM au séminaire sur «Le rôle des femmes entrepreneurs dans les économies du Maghreb», Mme A. Lotfi déclare «qu'établir des relations de partenariat entre les femmes canadiennes et marocaines» fait partie des objectifs du bureau, ainsi que déterminer dans quelle mesure la coopération canadienne pourrait intervenir au niveau des transferts de technologie et de la formation.
D'autres organisations travaillent également pour la création d'entreprises, et ont participé aux débats.
Ce sont la MADI et l'AMAPPE, qui oeuvrent en tandem. La Société Anonyme de Développement et d'Investissement MADI intervient auprès des jeunes promoteurs et les assiste par le biais de prises de participation. Elle prend la relève de l'AMAPPE à un stade supérieur.
L'AMAPPE (Association Marocaine d'Appui à la Promotion de la Petite Entreprise) offre ses services à tout jeune promoteur. Elle peut intervenir au stade des études de faisabilité, du montage financier et juridique, de l'évaluation des besoins en formation... Interrogée sur ses contacts avec les femmes, Mme A. Chevrel, chargée de mission auprès de l'AMAPPE, souligne «le manque de confiance en elles».
De plus, elle constate deux contraintes auxquelles sont confrontées ces femmes, «l'éloignement familial et les difficultés à amasser l'épargne familiale».

N.E.A

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