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Les marchés sur le qui-vive

Par L'Economiste | Edition N°:1453 Le 06/02/2003 | Partager

. Les marchés restaient tendus et attentistes hier mercredi, avant le discours du secrétaire d'Etat américain, Colin PowellLes marchés restaient tendus et attentistes hier mercredi, avant le discours du secrétaire d'Etat américain, Colin Powell, chargé de convaincre le Conseil de sécurité de l'ONU que l'Irak possède toujours des armes de destruction massive. Les Bourses européennes ne parvenaient pas à se reprendre vers 12h45 (11h45 GMT) après les nets reculs de mardi. Paris cédait 0,28%, Madrid 0,50% et Zurich 0,06%. Londres grappillait 0,36%, Francfort 0,22%, Milan 0,56% et Amsterdam 0,95%. Sur le marché des changes, l'euro bondissait à 1,0919 dollar, au plus haut depuis près de quatre ans, contre 1,0887 dollar mardi soir à New York. Les marchés étaient focalisés sur le discours du chef de la diplomatie américaine, qui devait apporter au Conseil de sécurité des Nations unies des éléments de preuve que Saddam Hussein dissimule ses programmes d'armement, estimaient les cambistes comme les vendeurs d'actions. Diffusée en direct par les radios et télévision, l'intervention devait débuter à 15h30 GMT (16h30 à Paris). Colin Powell cherchera à ouvrir la voie à un feu vert de l'ONU pour éventuellement intervenir en Irak, selon le mot d'un économiste. «Les scénarios divergent sur la durée du conflit et l'impact sur le baril de pétrole. S'il reste au-dessus de 30 dollars, il y aura une ponction sur l'économie», rappelle Charles de Boissezon, stratégiste de la Deutsche Bank. A Londres, le baril de Brent battait des records vieux de deux ans, à 31,43 dollars contre 31,09 mardi dernier, soit un bond de 1,15 dollar en deux jours. «Cela rend plus aléatoires les scénarios économiques d'investissement à long terme et nous incite à privilégier un choix de sociétés basé principalement sur leur valeur en Bourse», explique le stratégiste. «Les compagnies d'assurances sont valorisées sur la base de scénarios catastrophes liés à la guerre et les sociétés vendant des produits de grande consommation sur des scénarios de déflation exagérés», poursuit-il. Les craintes de conflit en Irak avaient poussé les investisseurs à plier bagage dès mardi, les indices boursiers européens cédant tous plus de 1%. Aux Etats-Unis, le Dow Jones avait perdu 1,19%, et la Bourse technologique Nasdaq 1,33%. Wall Street a aussi été déprimée mardi par l'assureur American International Group, qui passera au 4e trimestre 2002 une provision pour pertes de 2,8 milliards de dollars avant impôts, à cause de pertes liées à l'assurance générale. (AFP)

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