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    Economie

    Financement de l’économie
    Les concours bancaires maintiennent la hausse

    Par L'Economiste | Edition N°:2755 Le 14/04/2008 | Partager

    . En parallèle, la masse monétaire diminue. Les avoirs extérieurs nets pénalisés par le déficit commercialLes crédits à l’économie maintiennent leur expansion envers et contre tout. Alors que la masse monétaire diminue de 0,5% sur les deux premiers mois de 2008 (contre une hausse de 1,5% une année auparavant), les concours à l’économie enregistrent une croissance de 1,8%. Et ce, qu’ils soient destinés à l’immobilier, à l’équipement, ou qu’ils consistent en facilités de trésorerie.A voir les dernières statistiques publiées par Bank Al-Maghrib, la palme revient aux crédits immobiliers. Avec un encours de 110 milliards de DH à fin février 2008, ils se renchérissent de 4,3% depuis le début de l’année. Une tendance bien révélatrice de l’engouement persistant de l’économie marocaine pour la pierre. Les crédits à l’équipement, renseignant pour leur part sur l’effort d’investissement, augmentent de 2,7% à 83,6 milliards de DH d’encours. Les facilités de trésorerie affichent, elles, une augmentation de 4%. Mais si 2008 connaît à ses débuts une diminution de la masse monétaire, 2007 aura fait tourner la planche à billets à plein régime.En effet, le ministère de l’Economie et des Finances, dans sa dernière note de conjoncture nationale, fait part d’une augmentation de la création monétaire de 16% pour l’année passée. «Essentiellement due aux concours de l’économie, qui ont enregistré un net dynamisme».Cette contribution se faisant toutefois au détriment de celle des avoirs extérieurs nets. Ces derniers ont atteint, à fin 2007, 208,5 milliards de DH, en hausse de 17,7 milliards de DH, soit +9,3%. Alors que la croissance enregistrée il y a un an pointait à 15%. Une décélération que le ministère de l’Economie et des Finances attribue au creusement du déficit commercial. Par ailleurs, il est à noter que les crédits maintiennent un trend haussier alors que le marché monétaire a été marqué par le resserrement des trésoreries bancaires et d’une hausse des taux interbancaires, constatée depuis février 2007. Pour rappel, des restrictions ont été introduites par le relèvement du taux des reprises de liquidité à 7 jours sur appel d’offres de 2,5 à 2,75% et, d’autre part, par la hausse des réserves obligatoires et ce, suite à l’augmentation des dépôts et à la soumission du Crédit Agricole du Maroc (CAM) et du Crédit Immobilier et Hôtelier (CIH) à la règle de la réserve monétaire.R. H.

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