×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Culture

Film documentaire
Douze films en compétition

Par L'Economiste | Edition N°:3404 Le 12/11/2010 | Partager

. Les projections programmées au Rialto, à Agadir. Les organisateurs en quête de financement «Gazastrophe», c’est le film qui a donné le coup d’envoi de la 3e édition du festival dédié au film documentaire (Fida Doc), organisée à Agadir jusqu’au 13 novembre. Les projections se déroulent au cinéma Rialto depuis mardi dernier. Le public est au rendez-vous et a été notamment ému par le long-métrage de Samir Abdallah et Kheredine Mabrouk qui retrace le cauchemar palestinien. Depuis son ouverture, le festival a investit plusieurs endroits de la ville dans un souci de proximité. En partenariat avec l’Institut français d’Agadir, une programmation est par ailleurs dédiée aux étudiants. Ainsi des séances se déroulent à l’ENCG, à la faculté des Lettres et au complexe Jamal El Dora. Elles sont axées principalement sur “les économies alternatives’’ et les enjeux du développement durable. Le Fida Doc inclut également une manifestation destinée aux enfants. Celle-ci consiste en une exposition intitulée «portraits et autoportraits» composée d’une centaine de photographies d’enfants et de leurs dessins pris par le réalisateur Gilles Porte lors du tournage de son film «Dessines-toi». En gros, “le Fida Doc permet aux téléspectateurs de découvrir autre chose que ce qu’ils peuvent voir à la télévision’’ souligne Tarik Kabbage, maire de la ville d’Agadir. Pour lui, “ce festival se positionne aujourd’hui comme un élément important pour le développement de la culture et le cinéma’’. Dans une ville où la culture cinématographique ne trouve pas encore sa place étant donné le manque persistant de projets dynamisant cette perspective, ce festival a le mérite d’exister. “Le Fida Doc, qui a à peine trois ans, a fait déjà ses preuves’’ précise Nezha Drissi directrice du festival et présidente de l’Association de la culture et de l’éducation par l’audiovisuel (Acea). A ce titre, l’initiatrice de l’événement, souligne que la manifestation bénéficie d’une reconnaissance à l’international, étant donné le nombre important de partenaires qui la sponsorisent. Il n’en reste pas moins qu’aujourd’hui l’événement est à la recherche d’un soutien financier perpétuel pour durer. En attendant, la rencontre organisée par l’Association de la culture et de l’éducation par l’audiovisuel sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, se veut un outil d’éveil civique. Bien plus, elle se positionne comme un tissu d’échanges Sud-Nord dont l’ambition est de dynamiser la production cinématographique marocaine et d’offrir à tous les Marocains une fenêtre ouverte sur le Monde. Pour cette troisième édition, une quarantaine de films ont été programmés dont douze en compétition. De notre correspondante, Imane BOUJGHAGH

Retrouvez dans la même rubrique

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc