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    Culture

    Festival Mawazine
    Le rendez-vous des «poids lourds»

    Par L'Economiste | Edition N°:2779 Le 19/05/2008 | Partager

    . Parade d’ouverture et feux d’artifice pour démarrer. Un replay de la fête de la musique à RabatLA 7e édition du festival Mawazine a démarré en grande pompe vendredi dernier. Jamais Rabat, réputée pour son calme et sa quiétude, n’a été aussi animée l’espace d’une soirée. Les visages sont décrispés et l’humeur joyeuse. C’est à croire que le public de Rabat n’attendait que l’occasion pour faire la fête. Et le lancement de cette première soirée en dit long, toutes les lumières de la ville ont été éteintes pour l’occasion afin de laisser la place à un immense feu d’artifice. Impressionnant ! Il y a eu ensuite la parade d’ouverture des Xarxa Teatre d’Espagne et les Mariachis Real de Oro du Mexique qui ont sillonné toute la nuit les grandes artères de la ville. C’est une véritable fête de la musique, comme il se fait chaque année en Europe. Le concept de l’évènement est simple: celui de proposer plusieurs spectacles en même temps, le public s’arrêtant au gré de son humeur pour admirer celui de son choix. En effet, c’est l’état d’esprit que recherchaient les organisateurs: donner la même chance aux artistes et amener le public à circuler dans la ville. Pari gagné. Un monde fou dans les rues et des embouteillages jusqu’à onze heures du soir! Pour le concert inaugural, les Rbatis ont eu droit à un poids lourd du jazz. George Benson, avec son légendaire morceau «Give me the night» et son jeu particulier qui consiste à chanter simultanément les notes des solos improvisés à la guitare, a enflammé la scène du Bouregreg. D’ailleurs, à chacune de ses apparitions, il se voit offrir des ponts d’or. Et à Rabat, ça n’a pas raté. Certains n’en croyaient toujours pas leurs yeux de voir leur idole dont les chansons ont bercés leur jeunesse. Samedi soir, les mordus de musique arabe ont pu admirer la superstar d’origine syrienne à la voie rauque et sensuelle, Assala Nasri, vêtue d’un superbe caftan. Un échange fructueux entre l’artiste et son public marocain. Non loin de là, sur la scène Qamra, un tout autre style musical, le reggae et l’une de ses figures importantes, Ziggy Marley, qui n’est autre que le fils aîné de Bob Marley. Et le public aussi était d’un autre style: populaire, jeune et passionné de Reggae. L’émotion était à son comble lorsque Ziggy a repris, pour le plaisir de tous, un morceau de son illustre père, «I wanna love you». A proximité de la scène place Moulay Al Hassan, on pouvait entendre à des kilomètres à la ronde le rythme des Oulad Benaguida, de Mustapha Bourgogne et les chants populaires du Maroc. Dimanche soir, c’était au tour des groupes marocains de musique urbaine, idole de la nouvelle génération de donner leur représenation: Fnaïre, H-Kayne.La séduisante Nancy Ajram a réussi aussi à capter la foule. Voilà ce qu’était Rabat ce week-end, de la musique dans chaque quartier, des gens qui dansent dans la rue, des grands-mères, des enfants, des adolescents…, le festival s’adressant à toutes les tranches d’âge. L’évènement se poursuit encore cette semaine jusqu’au week-end prochain. Que la fête continue donc…Saluons au passage, en particulier, l’organisation qui est allée bien au-delà de toutes les attentes, et les forces de l’ordre qui ont veillé à ce qu’il n’y ait aucune fausse note à la fête.Jihane KABBAJ

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