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Culture

Fès: Spectacle gratuit à Bab Boujloud
Entretien avec Mohammed Kabbaj

Par L'Economiste | Edition N°:1539 Le 13/06/2003 | Partager

. L'Economiste: Quelles sont vos impressions sur ce festival? - Mohammed Kabbaj: L'effort qu'on a fourni est très important. Il a eu plusieurs activités en même temps. L'objectif était de s'orienter vers une clientèle étrangère. Heureusement, ce but a été atteint. Il y a eu le plus beau festival à Fès. J'ai des amis canadiens qui m'ont affirmé que le Festival de Fès est sur la voie d'être le plus beau festival au monde. On a voulu faire bénéficier la population à travers le festival dans la ville. Gratuitement et sur 10 jours, les gens ont pu assister à de grands talents à Bab Boujloud. Il faut avoir beaucoup de souffle pour réussir un festival de renommée internationale comme celui-ci. Avec les rencontres de Fès et le niveau culturel des participants, l'audience était très satisfaite.. Comment évaluez-vous l'apport pour la ville?- On a voulu relancer la ville de Fès du point de vue touristique. Chose faite. Il y a eu la présence des médias. Le Figaro et L'Economiste ont édité, quotidiennement, des pages sur le festival. Beaucoup de chaînes de télévision internationales ont assisté. Elles ont constaté le niveau d'organisation. Ce que gagne le Maroc, c'est son image. On a un contre-exemple de ce qui s'est passé à Casablanca le 16 mai. On a prouvé au monde entier le succès de la sécurité à travers ce festival.. Avez-vous rencontré des difficultés? - Il y a toujours des petits problèmes comme la pluie. Il n'y a pas de salle, les artistes jouent, comme à l'accoutumée, en plein air à Bab Makina. A Bab Boujloud, il y a eu des spectacles malgré la pluie et tout le programme a été respecté à la lettre. De notre correspondant, Youness SAAD ALAMI


Belkhayat chante aujourd'hui à Bab Makina

Le festival a été marqué par le concert du célèbre chanteur marocain Abdelhadi Belkhayat, mercredi dernier. Prévu à 18h30, le spectacle n'a commencé qu'à 20h à cause de la pluie. Une fois Abdelhadi Belkhayat sur scène, le public a applaudi très fort. Laka Al Hamd et Asmae Allah figurent parmi les chansons du nouveau répertoire qu'a présenté Belkhayat. Ce dernier a empoché un montant de 200.000 DH pour le spectacle de Bab Boujloud et celui de Bab Makina, indique l'un des organisateurs du festival. En tout cas, ce n'est qu'une partie d'un cash de 2,3 millions de DH reçu par les artistes de cette année. Nombreux sont les spectateurs qui attendent avec impatience Belkhayat au spectacle de Bab Makina aujourd'hui vendredi 13 juin à partir de 21h. “Plusieurs Casablancais ont réservé des places pour ce week-end”, indique un hôtelier. Et d'ajouter, qu'il y a des touristes qui ont prolongé leur séjour pour assister à tous les spectacles jusqu'à la clôture du Festival des musiques sacrées.


Entrée sur scène des Roudaniyates

La sixième journée du Festival des musiques sacrées de Fès a été ponctuée par la pluie. Toute l'organisation s'en est ainsi trouvée bouleversée. Le concert de l'après-midi qui avait lieu habituellement au Musée Batha, en plein air, a été transféré à la salle de la préfecture de la médina à quelques mètres du musée. Les équipes techniques ont fait face aux contraintes de dernière minute. A 16 heures, nombreux étaient les spectateurs venus assister à la reproduction des Roudaniyates. Les deux tiers de la salle étaient occupés par des étrangers. L'entrée de la troupe des femmes de Taroudant a été inhabituelle et assez originale. Elles ont fait entendre leurs voix envoûtantes bien avant de pénétrer dans la salle. Elles ont opté pour un répertoire de chants mortuaires. Pour ceux qui saisissaient le sens des paroles, la réalité était dure à se faire entendre. Certains en avaient même la chair de poule. Les visages étaient crispés, on y lisait une crainte profonde. Pourtant, au terme de chacune de leurs chansons, les applaudissements tonnaient. Les Roudaniyates célèbrent avec finesse et parfois avec dérision les divers événements de l'existence. Lors des fêtes, leurs chants deviennent de véritables rites de réjouissance. Mouna KHAMLICHI

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