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Fès: Les élus mettent la main à la poche pour secourir les hôpitaux

Par L'Economiste | Edition N°:1707 Le 18/02/2004 | Partager

. La plupart des services de santé ont eu leur part de matériel neufILS étaient nombreux les élus qui ont assisté, lundi dernier, à une réunion avec le ministre de la Santé, Mohamed Cheikh Biadillah, au siège de la wilaya. La rencontre qui s'est déroulée en présence du wali avait pour objet la signature d'une convention de partenariat entre le ministère et les responsables de la région. En effet, cet “accord-cadre” prévoit le renforcement des infrastructures hospitalières et l'amélioration de leurs prestations. C'est ce qu'indique Ahmed Arafa, wali de région. Signataires de l'accord, le conseil préfectoral et les conseils communaux de Fès-Boulemane ont consacré une enveloppe de 6,7 millions de DH pour mettre à niveau le secteur de la santé à Fès et sa région. La commune de Fès a, pour sa part, participé à l'acquisition de matériels pour le CHU Hassan II. Unité de réanimation néonatale, unité de soins intensifs cardiologiques, réanimation, radiologie et centre d'hémodialyse… tous les services ont eu leur part de matériel neuf. Lors de la rencontre, le ministre de la Santé a souligné que son secteur est dans une phase transitoire. Sa mise à niveau doit être globale, s'appuyant sur des réflexions horizontales. Pour lui, le Maroc connaît de nouveaux types de maladies, notamment l'obésité et le cancer. Le défi de l'évolution de la morbidité et de la préservation contre les nouvelles maladies doit être relevé pour les éradiquer. “D'ailleurs, sur ce point, notre pays a pu déterrer depuis des années, le tétanos, la diphtérie, la malaria et la poliomyélite”, explique Biadillah. “Le budget qui a été consacré à la santé cette année a atteint 5,5 milliards de DH, soit 1,1% du PIN (produit intérieur national) et 5,49% du budget général de l'Etat ”, note le ministre. Au niveau de la région de Fès Boulemane, les indicateurs sanitaires avoisinent les moyennes nationales. Les statistiques le prouvent. Avec un centre de santé pour 13.701 habitants, un établissement hospitalier pour 5.374 personnes, un médecin pour 2.044 individus, et un pharmacien pour 5.469 personnes, la région est dite compatible. Les élus ne partagent pas tous la même opinion. Ils ont évoqué, lors du débat, les insuffisances et problèmes que connaît le secteur dans certaines provinces. “ Les arrondissements de Boulemane, Missour et Outat El Haj représentent 75% de la superficie totale de la région, cependant ils souffrent du manque d'infrastructures sanitaires, l'absence de cabinets de médecins privés et de faiblesse de la capacité d'accueil”, souligne un conseiller communal. Et d'ajouter que l'hôpital de Boulemane ne dispose pas d'un service de gynécologie, ni de médecins gynécologues, sachant qu'il accueille plus de 150 cas d'accouchement annuellement. Ce service est confié parfois à une simple infirmière. Et la liste des revendications est longue. Les provinces de Missour et Boulemane ont besoin d'un dispensaire rural. Et il faut aussi un centre sanitaire à Missour.De notre correspondant,Youness SAAD ALAMI

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