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Affaires

Fès: La CGEM courtise les investisseurs à Paris

Par L'Economiste | Edition N°:2211 Le 10/02/2006 | Partager

. C’était à l’occasion de la Convention France-Maghreb. Le festival de l’aiguille en mars prochain    Les opérateurs économiques l’ont bien compris. Pour développer une ville, il faut encourager les investisseurs à venir s’y installer. Résultat: création de richesses et résorption du chômage. C’est justement l’objectif de la participation du bureau régional de la CGEM (Confédération générale des entreprises marocaines) à la 5e édition de la Convention France-Maghreb, qui s’est tenue mercredi dernier à Paris. L’association patronale était invitée par Mohamed El Ouahdoudi, président de la Convention France-Maghreb. Elle a associé à son voyage les responsables du Centre régional d’investissement (CRI) et l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah. L’idée est de représenter Fès lors des conférences au palais Brongniart par des personnalités éminentes. Lesquelles affichent une grande satisfaction à l’issue de cette manifestation. Pour Abdelaziz Sekkat, président de la CGEM/Fès, l’événement est de taille. Quelque 1.200 opérateurs économiques, cadres, décideurs français et maghrébins étaient de la partie. Ce salon, qui a attiré près de 3.000 visiteurs est l’espace privilégié pour s’informer auprès de 45 exposants et 350 congressistes sur le niveau  d’exploitation des technologies de l’information et des communications des pays maghrebo-maghrébins et franco-maghrébins. A noter que la France est le premier partenaire économique du Royaume. Elle représente près de 30% des échanges extérieurs nationaux et 50% des échanges avec l’Union européenne. Selon les dernières statistiques, les exportations marocaines vers le marché français se sont élevées à 33 milliards de DH en 2005 et les importations à 28,6 milliards de DH. Pour fructifier ces échanges, le ministère français des Affaires étrangères a mis en place un «Plan Maghreb». Lequel plan entend impliquer les personnes issues de l’immigration dans le processus de la coopération franco-maghrébine et le développement de l’espace France-Maghreb.Pour Fès, l’intérêt de la Convention porte sur l’implantation des filiales françaises opérant dans le domaine des nouvelles technologies. En clair, les opérateurs français peuvent s’orienter vers l’informatique et les services. Des domaines qui nécessitent des investissements moyens mais qui emploient une forte main-d’œuvre. A l’instar des centres d’appels qui sont en vogue et poussent «comme des champignons». Actuellement, on compte 4 call-centers à Fès. Un cinquième est en gestation. Il ouvrira incessamment et prévoit près de 400 emplois.«En tout cas, le potentiel riche et diversifié qu’offre la capitale spirituelle en termes de plate-forme adéquate, ressources humaines et appuis à l’investissement à travers les autorités locales et le Centre régional d’investissement (CRI), est inestimable», indique Leïla Bennis, vice-présidente de la CGEM et notamment membre de l’AFEM.


Les couturières à l’honneur

La CGEM/Fès sort de sa coquille. Elle compte organiser le festival de «L’art de l’aiguille», qui veut rendre hommage à l’artisan marocain. Prévue en mars prochain, la manifestation drainera des centaines de couturières traditionnelles. Elles concourront pour le prix de la meilleure «couturière-artiste».De notre correspondant, Youness Saad Alami

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