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Economie

Fès: Des pistes pour lutter contre la pollution du Sebou

Par L'Economiste | Edition N°:1555 Le 07/07/2003 | Partager

. Pour El Yazghi, il faut appliquer la règle du pollueur payeur. La problématique se pose aussi en termes de raréfaction des ressources en eauLa protection des ressources en eau constitue un problème surtout pour le bassin hydraulique du Sebou. D'où l'intérêt de renforcer les campagnes de sensibilisation auprès des opérateurs économiques. A commencer par les industriels et les artisans dont la responsabilité est fortement mise en évidence dans la pollution du Sebou. “Il faut sensibiliser ces personnes et appliquer la règle du pollueur payeur”, indique Mohamed El Yazghi, ministre chargé de l'Aménagement du Territoire, de l'Eau et l'Environnement. Le ministre intervenait lors du conseil d'administration de l'Agence du bassin hydraulique du Sebou (ABHS), qui s'est tenu en début de semaine au siège de la wilaya de Fès.Pour sa part, Ahmed Belkheiri, directeur de ABHS, a précisé qu'il y a 52 cas d'intervention d'urgence au niveau du Sebou. Ces interventions nécessiteront une enveloppe de 290 millions de DH. La problématique se pose aussi en termes de raréfaction des ressources en eau et c'est peut-être le plus grave. “La pollution des ressources de surface encourage l'utilisation des puits et par conséquence la diminution du niveau des eaux souterraines de 2 mètres par an”, note Belkheiri. Les mesures prises par l'ABHS, portant sur l'amélioration du domaine hydraulique dans le bassin du Sebou, visent d'ailleurs à protéger ces ressources. Plusieurs opérations ont été prévues, notamment la réalisation des études afin d'approfondir les connaissances des ressources en eau et l'optimisation de leur utilisation. Au programme, figurent aussi la création d'un annuaire hydrologique, l'extension et l'aménagement du patrimoine hydraulique, la protection de l'environnement et la formation du personnel de l'agence. Ces opérations nécessiteront un investissement de 19 millions de DH. L'Etat y contribue à hauteur de 6 millions de DH et l'AFD pour 2,4 millions. Quant au reliquat, il sera couvert par l'excédent dégagé par l'agence en 2002, les redevances de la production de l'énergie électrique, note Belkheiri. “Il n'en demeurre pas moins que malgré tous ces efforts, l'ABHS devra penser aux habitants de Khénifra qui font une vingtaine de km pour 5 litres d'eau”, a affirmé un responsable à la région lors du débat. Le même problème se pose aussi à Sidi Kacem où, cette année, seulement 2.500 hectares ont été irrigués au lieu de 12.000.De notre correspondant, Youness SAAD ALAMI

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