×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Affaires

Fès city center commercialisé dès avril

Par L'Economiste | Edition N°:2742 Le 26/03/2008 | Partager

. Projet de Palais des congrès, hôtel, 2.500 logements de luxe… . Addoha y investit 5 milliards de DH LA commercialisation de «Fès City Center», dont la réalisation nécessitera des investissements de l’ordre de 5 milliards de DH, démarrera en avril prochain. Initié par le groupe Addoha, ce mégachantier sera réalisé dans un délai de 5 ans. Au total, 2.500 logements de haut standing y sont prévus. Selon Noureddine El Ayoubi, vice-président du groupe Addoha, «Fès City Center» jouit d’un emplacement stratégique au niveau de la ville. En effet, le projet bénéficiera d’une assiette foncière de 32 ha. Il s’articule autour de trois éléments essentiels: un parc public de 9 ha qui est considéré comme le poumon et la raison d’être de ce projet, des résidences (R+3 à R+9) avec les sept portes historiques de Fès (Bab Boujloud, Bab Ftouh, Bab Jdid…). Celles-ci seront des sortes de repères pour les futurs habitants des 2.500 appartements de haut standing prévus. L’objectif est de faire revivre aux résidents «Fès l’ancienne à partir de la ville nouvelle». Côté architectural, une vitrine artisanale d’exposition et de commercialisation sera érigée en premier plan. Des galeries commerciales abritant de grandes marques de prêt-à-porter sont prévues. Au nord-est de la rocade, se dressera le Palais des congrès doté d’une salle polyvalente à vocation culturelle. Parallèlement à cet espace communautaire et aux différents lieux de loisirs, il y a aura un centre d’affaires dont l’élément phare est une tour de 50 m de haut à proximité du Palais des congrès. Au dernier plan, s’étendront les quartiers résidentiels de haut standing conçus sous forme d’îlots ouverts et reliés aux différents édifices.Pour commencer, Addoha réalisera les infrastructures de base et les travaux de voirie, abords et divers branchements. Notons qu’à la demande de la commission des appels d’offres, l’acquéreur a amélioré le plan architectural proposé au départ à la ville. Celle-ci voulant un jardin d’inspiration arabo-andalouse, conçu autour d’un axe principal qui est le «Mechouar» permettant une percée visuelle et reliant ainsi le futur siège de la municipalité au Palais El-Bahia et la résidence Mimoza. Addoha a respecté ce choix pour édifier un espace qui est appelé à être un lieu de promenade, de loisirs et de détente parcouru de part et d’autre par un ensemble de passerelles. Celles-ci assureront l’accessibilité au site et déboucheront sur les 7 portails rappelant le cachet traditionnel et historique de Fès. Profiteront également de ce beau paysage les touristes qui séjourneront à l’hôtel 5 étoiles (250 chambres) programmé dans ce projet. Sans oublier les congressistes du futur Palais des congrès (3.000 places). Celui-ci est une autre composante essentielle du projet à côté des commerces de luxe et du siège de la mairie. Rappelons que ce projet est le fruit d’un appel d’offres international que Addoha a remporté en avril dernier. «Ceci grâce à la volonté du groupe de s’impliquer dans le haut standing de manière forte et de le réussir comme il a réussi le logement social», indique El Ayoubi. Et d’ajouter: «Nous n’aimons pas vivre sur les stocks. Le succès de nos projets, c’est qu’ils doivent être commercialisés avant d’être réalisés.»De fait, pour Fès City Center, il s’agit de réaliser quelque 400.000 m2 de plancher. Le calcul des coûts et des prestations est en cours. Le projet nécessitera dans sa globalité quelque 5 milliards de DH. Notons que le terrain a coûté la bagatelle de 640 millions de DH. En plus, le groupe d’Anas Sefrioui réalisera à sa charge le parc et le siège de la mairie. Le tout sera du haut standing. Peut-on en déduire que le groupe s’oriente de plus en plus vers la réalisation d’habitations de luxe? Ce à quoi répond El Ayoubi: «Le logement social reste notre préoccupation première. Nous ne l’avons pas mis en veilleuse. Bien au contraire, nous le développons davantage.» D’ailleurs, le business plan 2008-2010 d’Addoha prévoit la réalisation de 65.000 unités économiques. C’est-à-dire 13.500 logements de plus par rapport à ses premières prévisions. Ainsi, le groupe va construire plus de 17.000 logements sociaux à Fès. Il lancera, en avril, un très grand projet à Meknès avec près de 10.000 unités économiques et 900 villas. A Bouskoura, non loin de Casablanca, il développe un projet d’appartements et de villas et vient juste de lancer le projet Rabat-Hay Riad «l’ex-zoo» sur 50 ha. Sans oublier également la construction de 4.000 appartements à Tanger destinés en majorité à une clientèle anglophone, et trois chantiers immobiliers d’envergure à Marrakech pour 12 milliards de DH…Bref, les projets foisonnent. S’agissant du foncier, «les réserves du groupe lui permettront de vivre jusqu’en 2016 sans avoir à acheter le moindre m2». D’autre part, Addoha travaille sur l’amélioration de ses coûts et des prix à la vente qu’il dit déjà «très concurrentiels». A cet égard, le groupe a fait venir des designers américains qui réalisent pour lui des masters plans, à la suite d’un séjour de 10 à 15 jours dans toutes les villes où il est implanté. «L’objectif est de proposer de bons produits au meilleur coût», conclut le vice-président du groupe.De notre correspondant, Youness SAAD ALAMI

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc