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    Fertima: Un bon résultat 1998 malgré les aléas climatiques

    Par L'Economiste | Edition N°:505 Le 12/05/1999 | Partager

    · Un résultat net en progression de 74,4%

    · La cession du noyau dur à l'étude


    "Nous avons réussi un bon exercice 1998, mais il aurait pu être meilleur si les conditions climatiques étaient plus favorables", M. Nour-Eddine El Ofir, directeur général de Fertima est très optimiste. Fraîchement nommée à la tête de l'entreprise distributrice d'engrais(1), l'équipe dirigeante s'est fixé deux objectifs majeurs: consolider la place de leader qu'occupe déjà Fertima et augmenter sa part de marché, notamment pour les produits azotés, mais aussi améliorer la rentabilité moyennant une optimisation des coûts. Pour y arriver, elle a mis en place une stratégie commerciale agressive basée sur une politique de proximité. Au terme de l'exercice 1998, Fertima a dégagé un bénéfice net de 26,5 millions de DH contre 15,19 millions en 1997. Elle réalise ainsi un bond de 74,4%. Les charges financières ont été réduites de manière significative cette année grâce notamment à une importante opération de destockage. Elles sont passées de 26,1 millions de DH en 1997 à 9,6 millions à fin décembre 1998, soit une baisse de 63%. C'est d'ailleurs cette baisse des coûts de financement des stocks qui a permis en grande partie à Fertima de faire face aux aléas climatiques de l'année et à la baisse des cours à l'échelle internationale pour les produits azotés. Le résultat d'exploitation est passé de 44,8 millions de DH l'exercice précédent à 45,8 millions (+2,24%). Cependant, le chiffre d'affaires à enregistré un recul de 6,72%. Les ventes de l'année se sont chiffrées à 748 millions de DH contre 802 millions en 1997. Cette régression s'explique essentiellement par le fait que le prix de vente des produits azotés est indexé au prix d'achat à l'importation des matières premières qui a connu une baisse importante en 1998.
    L'année 1999 s'annonce sous de bons auspices. Selon le directeur général, les trois premiers mois se sont caractérisés par une amélioration de la consommation de 22,7% par rapport à la même période de l'année dernière.

    Le souci permanent de Fertima est de développer son autonomie. Après s'être installée dans son propre siège, la société a récemment mis en place, en janvier 1999, un nouveau système d'information lui permettant un suivi permanent des coûts et des profits et une réactivité en temps réel au niveau de la prise de décision. Mais le grand tournant pour Fertima est la communication. "Nous avons pris conscience que c'est un élément vital pour l'entreprise et avons mis en place un plan de communication développé", affirme M. El Ofir.
    En ce qui concerne la cession du noyau dur de Fertima, très attendue par les milieux financiers, M. El Ofir a indiqué que "le ministère a mandaté la banque d'affaires Sagfi pour effectuer une évaluation de Fertima et définir le schéma de transfert". L'étude lancée en février 1999 devrait aboutir d'ici fin juin.
    En outre, et pour améliorer son per sur le marché boursier, Fertima a procédé à une augmentation des dividendes au titre de 1998 de 5 à 12 DH par action.

    Hanaâ FOULANI

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