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    Culture

    Fayçal Tadlaoui prépare un nouvel album

    Par L'Economiste | Edition N°:2834 Le 05/08/2008 | Partager

    . Un mélange de jazz, rock, blues… . Son rêve: vivre de sa musique LE jeune musicien chanteur Fayçal Tadlaoui, 32 ans, vient de sortir son premier single, intitulé «Gnawa’s gone crazy». Ce titre, auto-produit par l’artiste, est aussi le premier extrait d’un album du même nom, qui sortira en janvier 2009. Ce tout nouveau single est un mélange harmonieux de plusieurs influences musicales (jazz, funk, rock, blues, classique, oriental…). Comme l’album en préparation, il est complètement acoustique, puisqu’il ne comporte aucun son synthétique. Deux musiciens ont contribué à la réalisation de ce titre: Ali Faraoui à la batterie et Saâd Bouamri au violon. Pour le reste des instruments, c’est Fayçal Tadlaoui qui joue à la guitare, à la basse et au luth. Natif de Lyon, l’artiste vit en France jusqu’à l’âge de 10 ans. A 15 ans, il commence à jouer de la guitare, en écoutant des groupes comme Pink Floyd, Police, The Cure, Genesis… «J’ai appris la guitare tout seul, chez moi, sans avoir aucune notion de solfège. J’avais une intense passion pour la musique et je l’ai encore», raconte-t-il. Son bac en poche, il repart en France pour suivre des études supérieures. Il intègre alors un groupe semi-professionnel dans une banlieue de Lyon et touche son premier cachet. «Nous jouions du hard rock dans des pubs. C’était vraiment la galère, nous n’avions pas un bon matériel», se souvient-il. De retour au Maroc, il intègre le groupe casablancais Africa Band, en tant que guitariste solo puis guitariste chanteur. Pendant plusieurs années, le groupe se produit à la Cage (boîte de nuit branchée de l’époque) quatre soirs par semaine. «Cela m’a permis d’acheter ma première vraie guitare de professionnel», nous confie-t-il. C’était une guitare d’occasion, de marque Gibson Lespaul, qui lui avait coûté 12.000 DH. Peu de temps après, Fayçal Tadlaoui et son groupe commencent à faire des concerts, où ils interprètent des reprises de Pink Floyd, Supertramp, Yes, Gary Moore… Par la suite, n’ayant jamais été invités à aucun festival et n’ayant pas gagné beaucoup d’argent, les musiciens d’Africa Band se dispersent. Deux d’entre eux créent une société de sonorisation et d’éclairage. Quant à Fayçal, il exerce plusieurs activités en parallèle. Il est dans l’organisation d’événements, prête sa voix à Radio Atlantic pour les bandes-annonces. Il est également concepteur rédacteur pour des agences de publicité et travaille dans le marketing direct. L’année dernière, il a travaillé comme manager de Malek. Aujourd’hui, son rêve, c’est de pouvoir vivre de sa musique et se faire connaître au Maroc, en France et en Europe.Nadia BELKHAYAT

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