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Faurecia, filiale de PSA, dans la tourmente

Par L'Economiste | Edition N°:2334 Le 04/08/2006 | Partager

. Son PDG Pierre Lévi démissionne suite à une affaire de corruptionLe PDG de l’équipementier automobile français Faurecia, Pierre Lévi, dans le collimateur de la justice allemande en raison d’une affaire de corruption, a jeté l’éponge le 2 août et a été remplacé par un tandem provisoire. A la tête de la filiale de PSA Peugeot Citroën depuis six ans, il tire ainsi les conséquences des remous provoqués par l’ouverture par le parquet de Francfort d’une enquête sur le versement de pots-de-vin de Faurecia à des cadres des constructeurs allemands Volkswagen et Audi. Le conseil d’administration a nommé Frank Imbert directeur général par intérim et Jean-Claude Hanus président du conseil d’administration.Lévi, âgé de 51 ans, a expliqué sa démission par «l’évolution des enquêtes menées actuellement en Allemagne» et sa volonté de «préserver au mieux l’intérêt de la société». Selon le parquet de Francfort, Lévi a avoué être informé depuis 2001 des versements de pots-de-vin, qui visaient à obtenir des contrats en Allemagne, mais il a nié avoir participé directement à ces agissements. Imbert prendra, à titre provisoire, les rênes d’un groupe en pleine tourmente. Faurecia, comme d’autres équipementiers automobiles, est mis sous pression par des constructeurs européens en difficulté, qui exigent des baisses des coûts, dans un contexte de flambée des prix des matières premières. Une fois nommé définitivement, le successeur de Lévi sera confronté à de multiples défis: redresser les comptes, dans le rouge au premier semestre avec une perte nette de 48,2 millions d’euros, rétablir la confiance des clients et poursuivre le redéploiement de ses activités hors d’Europe de l’ouest. «Il faut calmer le climat de suspicion et recoller les morceaux avec Volkswagen pour ne pas perdre des contrats en Allemagne», a commenté Gaëtan Toulemonde, analyste chez Deutsche Bank. Volkswagen est le deuxième client de Faurecia, représentant 22% du chiffre d’affaires, juste derrière Peugeot et Citroën.Synthèse L’Economiste

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