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Europe: 16 raffineries à l’arrêt ou en vente

Par L'Economiste | Edition N°:3360 Le 13/09/2010 | Partager

. Des marges en chute de 14 dollars par tonne. En cause: récession et politiques écologiques «Seize raffineries européennes sur 98 sont aujourd’hui à l’arrêt ou en vente», a déclaré jeudi dernier le président de l’Union française des industries pétrolières (UFIP) Jean-Louis Schilansky, évoquant une demande «très molle» de produits pétroliers.Parmi ces raffineries, quatre sont à l’arrêt et 12 sont en vente, a précisé Schilansky, qui s’exprimait à l’occasion de la publication d’un livre blanc de l’association européenne de l’industrie pétrolière (Europia) sur le raffinage en Europe.En France, une raffinerie, celle de Total à Dunkerque, est actuellement à l’arrêt, et une autre, celle de Petroplus à Reichstett, près de Strasbourg, est en vente, a-t-il détaillé.Le secteur du raffinage subit depuis plusieurs mois déjà une crise sans précédent en Europe, qui a fait fondre ses marges sous l’effet d’une chute de la demande due notamment aux politiques écologiques et à la récession économique.Selon l’Ufip, les 12 raffineries implantées en France ont perdu «plus d’un milliard d’euros en 2009». La marge du secteur, une marge qu’il «subit», a rappelé Schilansky et qui résulte de la différence entre le prix du pétrole brut et le prix des produits pétroliers finis, a chuté à 15 dollars par tonne en 2009, contre 39 dollars en 2008.«Economiquement, on a beaucoup de mal à comprendre pourquoi des gens rachètent des raffineries aujourd’hui», a estimé Schilansky. «Mais il peut y avoir d’autres raisons qui font qu’un opérateur y voit son intérêt», a-t-il ajouté, évoquant notamment la possibilité de mettre la main sur un réseau de stations-service par exemple.Malgré une légère hausse des marges du secteur au début de 2010, l’Ufip «ne voit pas fondamentalement de redressement de ces marges dans le contexte actuel», a estimé Schilansky. «Pour nous, c’est une embellie conjoncturelle, qui est déjà retombée», a-t-il jugé. En Europe, selon l’Ufip, il faudrait fermer «une quinzaine de raffineries» pour aboutir à un rééquilibrage entre offre et demande.Synthèse L’Economiste

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