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Euromed: L’UE veut «faire plus et mieux»

Par L'Economiste | Edition N°:2306 Le 27/06/2006 | Partager

. Le projet de banque d’investissement abandonnéL’Union européenne (UE) s’est engagée à «faire plus et mieux» pour l’assistance financière de ses partenaires au sud de la Méditerranée, mais le projet d’une banque euroméditerranéenne d’investissement semble voué aux oubliettes. Le besoin de créer une banque est «plutôt décroissant», mais l’UE va «intensifier la coopération économique et financière avec des ressources en hausse de 45%», a indiqué le commissaire européen à l’Economie et aux Affaires monétaires, Joaquin Almunia. «Il y a des pour et des contre», a déclaré Almunia à la presse, lors de la 2e conférence des ministres de l’Economie et Finances (Ecofin) des 35 pays de la zone Euromed, dont dix au sud de la Méditerranée, réunis dimanche et lundi 26 juin à Gammarth, près de Tunis. «Une nouvelle banque peut présenter certains avantages en matière de visibilité notamment. Mais cela présente le risque de générer des coûts supplémentaires en termes de taux d’intérêt ou de perte d’efficacité» dans la gestion des ressources, a-t-il souligné. Inscrite au programme Euromed ces dernières années, la création d’une banque comme instrument spécifique d’investissement au profit des pays au sud de la Méditerranée a été envisagée pour dynamiser le processus de préparation de la zone de libre-échange 2010. «Dans les pays du Sud, la demande est plutôt décroissante», a ajouté le commissaire européen, indiquant que la question sera définitivement tranchée par «décision politique», à la fin de l’année. «Les pays du Sud sont devenus réticents pour des raisons de rentabilité et de concurrence», a précisé un responsable européen. «On préfère négocier d’une manière bilatérale directement avec la Banque européenne d’investissement (BEI) plutôt que d’avoir à soumettre son projet à l’appréciation de l’administrateur d’un pays concurrent», a ajouté ce responsable qui a requis l’anonymat. L’Ecofin qui a tenu dimanche dernier sa 2e session après celle, inaugurale, de juin dernier au Maroc, a discuté du détail des ressources que nécessite la mise en oeuvre des «Plans d’action» conclus avec les pays partenaires de l’UE dans le cadre de sa politique de voisinage. Synthèse L’Economiste

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