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Euro: Encore des efforts pour les nouveaux pays de l’UE

Par L'Economiste | Edition N°:1880 Le 21/10/2004 | Partager

. L’Estonie sur la bonne voieLes dix pays qui ont rejoint l’Union européenne en mai dernier ont tous encore des efforts à faire pour pouvoir se qualifier à terme à l’adoption de l’euro, a estimé hier 20 octobre, la Banque centrale européenne (BCE) dans un rapport. “Tous les pays ont des défis à surmonter” pour y parvenir, a déclaré lors d’une conférence de presse le président de l’institut, Jean-Claude Trichet, en se refusant à établir un calendrier possible pour l’adhésion à la monnaie unique de ces pays. Le rapport fait le point sur l’état des préparatifs de ces pays en vue d’adopter un jour la monnaie unique. La BCE a en particulier appelé les nouveaux membres de l’UE à redoubler d’efforts pour assainir leurs finances publiques. “Les progrès en matière d’assainissement budgétaire ont, dans l’ensemble, été trop lents, et une majorité de pays doivent encore parvenir à une situation qui, dans une perspective plus large, pourrait être considérée comme soutenable à long terme”, écrit-elle dans ce rapport sur la convergence économique.“Un nouvel assainissement important s’impose dans l’ensemble des Etats membres actuellement en déficits, afin d’aboutir au respect durable des critères budgétaires et à l’objectif à moyen terme d’une situation budgétaire proche de l’équilibre ou en excédent telle que prévue par le pacte de stabilité et de croissance”, souligne la BCE. Actuellement, six pays enregistrent des déficits annuels excessifs, supérieurs à 3% du PIB.La Banque s’inquiète aussi des risques de dérapage de la dette publique d’un grand nombre d’Etats “qui ont d’importants défis budgétaires structurels à relever, liés tout particulièrement aux garanties d’Etat et aux obligations futures en matière de retraite”. Trichet s’est refusé à commenter la situation d’un pays en particulier, mais il ressort de la lecture du rapport que l’Estonie remplit quasiment tous les critères dits “économiques” pour l’euro: son inflation est inférieure à la limite de 2%, elle est en situation de surplus budgétaire et sa dette est très basse. Le chef économiste de la BCE, Otmar Issing, a reconnu au cours de la conférence de presse que l’Estonie a fait “des progrès incroyables” mais estimé que “cela ne signifie pas que tous les défis sont relevés”. De plus, il a ajouté “qu’aucun de ces pays ne remplit les critères législatifs” relatifs à la garantie de l’indépendance des banques centrales nationales, et ce pour l’adoption de l’euro. (AFP)

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